Jeudi 8 Mai 2014

Publié le par Marishka

Jeudi 8 Mai 2014 8°C

                             22°C

 

Soleil palot pour aujourd'hui. Il nous fait franchement la gueule !

 

Pas trop le temps de discourir ce matin. J'ai passé une mauvaise nuit et ce matin c'est mon téléphone qui m'a réveillée pour ma piqûre quotidienne... Pffft !

 

Berlusconi s'est fait casser le nez

Autrement ce matin j'ai dû couru à Lidl pour acheter du fromage... Quand je n'en n'ai plus dans mon frigo c'est comme si mon frigo était vide. Comme pour les œufs.

Fort heureusement le magasin était ouvert, je ne me suis pas cassée le nez à la porte !

 

Odieux !

Je prends quand même le temps de vous dire que je suis indignée par ce groupe islamiste armé Boko Haram qui a revendiqué lundi 5 mai l'enlèvement de plus de 200 lycéennes commis mi-avril dans le nord-est du Nigéria. Un kidnapping de masse qui a suscité une très vive émotion dans le pays...

Leur tort ? Aller à l'école !

"J'ai enlevé vos filles", déclare le chef du groupe extrémiste, Abubakar Shekau, dans une vidéo de 57 minutes obtenue par l'AFP. Elle montre Shekau habillé en treillis militaire. Il se tient debout devant un véhicule de transport blindé et deux pick-up sur lesquels sont installées des mitrailleuses. Six hommes armés se tiennent des deux côtés de Shekau, le visage dissimulé.

Des 276 lycéennes enlevées le 14 avril dans leur établissement scolaire de Chibok, 53 ont réussi à s'enfuir et 223 sont toujours en captivité selon la police. "Je vais les vendre sur le marché, au nom d'Allah", déclare Abubakar Shekau, alors que des informations circulent sur le possible transfert des adolescentes au Tchad et au Cameroun voisins, où elles auraient été vendues pour 12 dollars chacune.

Dimanche, le journal nigérian Sunday Punch publiait le témoignage de deux jeunes filles qui ont pu échapper à leurs ravisseurs.

"Ils portaient des uniformes militaires. Quand nous avons découvert la vérité, il était trop tard et nous ne pouvions plus faire grand-chose. Ils criaient, ils étaient grossiers. C'est pourquoi nous avons compris que c'était des insurgés. Puis, ils se sont mis à tirer et ont mis le feu à notre école.

Notre véhicule a eu un problème et ils ont dû s'arrêter. J'en ai profité avec quelques autres filles pour courir et nous cacher sous des buissons. Je vais bien et je suis très solide physiquement. Mon seul problème est que des amies à moi restent aux mains des terroristes."

 Les manifestants sont descendus dans les rues à Abuja pour réclamer une action urgente du gouvernement pour retrouver les 200 écolières enlevées à Chibok. Malgré la pluie, ils ont fait une longue marche. Photo par Ayemoba Godswill. Droits d'auteur Demotix (30/04/2014)

La France et les Etats-Unis vont apporter leur concours au Nigéria pour essayer de repérer ce groupe de terrorristes et libérer les lycéennes.

 

Je vous souhaite une bonne journée !

 

 

Commenter cet article