Mardi 3 Mars 2015

Publié le par Marishka

 

Mardi 3 Mars 2015

Mardi 3 Mars 2015

Enfin un peu de soleil dans notre horizon !

Ce matin 9h30, visite du technicien pour établir le diagnostic "amiante". J'ai vu quelques vidéos pour savoir commment il allait procéder : je crains pour mes murs et mes plafonds.... Je soupçonne l'auvent de mon balcon d'en contenir...

Renseignements pris auprès de mon bailleur : ce diagnostic amiante fait partie du programme du PACT de l'Isère qui doit intervenir pour  l’adaptation des logements pour personnes handicapées. Travaux chez moi prévus avant l'été.

Huit jours de branle-bas de combat pour changer ma baignoire par une super douche de 1,60m sur 0,80m. Ils vont intervenir aussi pour électrifier mon volet au salon, réhausser mes prises à hauteur "humaine" dans chacune de mes pièces, changer mes toilettes (pas mes robes ! celles où je me pose plusieurs fois par jour avec mes mots croisés pour répondre à un appel de la nature), changer mon lavabo de la salle de bain, installer des portes coulissantes à un placard dans la chambre d'appoint, installer un néon au dessus de ma plaque de cuisson (ainsi j'y verrai bien, je ne serai plus à côté de la plaque !) enfin mettre une prise téléphone et antenne télévision dans ma chambre. Ils leur faudra bien une semaine pour faire tout ça.

Diagnostic terminé. Le technicien est parti avec divers échantillons de peintures, revêtements de sol plastifié et faïence de la salle de bain. Il a dû casser plusieurs carreaux car il n'arrivait pas avoir un morceau avec de la colle... De toute façon toute la faïence va être enlevée et changée. Il a emmené le tout pour analyses. En fait ce diagnostic est effectué afin de protéger les intervenants du chantier.

 

La France condamnée pour ne pas avoir interdit gifles et fessées.

La sanction est tombée. Le Conseil de l’Europe – l’organisme européen de défense des droits de l’homme – estime, dans une décision qui doit être rendue publique mercredi 4 mars, que le droit français "ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels". De ce fait, elle viole l’article 17 de la Charte européenne des droits sociaux dont elle est signataire, qui précise que les Etats parties doivent "protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l’exploitation".

Aucune amende n’est prévue, mais le symbole est important.

Cette condamnation, obtenue par une organisation non gouvernementale anglaise, l’Association pour la protection des enfants (Approach), va relancer un débat très sensible en France. Des associations, des médecins ou des élus plaident de longue date pour une interdiction symbolique des châtiments corporels, donc de la gifle et de la fessée, dans le code civil. Leurs arguments : ces coups ne sont pas efficaces et ne font qu’enseigner l’usage de la violence aux enfants.
Des études ont mis en évidence un lien entre les coups reçus dans l’enfance et l’agressivité à l’âge adulte. Ces châtiments ne sont pas non plus éthiquement défendables, selon leurs auteurs. "En France, on n’a pas le droit de frapper des animaux mais on peut frapper des enfants", ironise M. Lazimi. Rares sont les pédopsychiatres qui les défendent. L’autorité, estiment-ils, doit passer par d’autres biais, comme la parole. Pour ses partisans, une interdiction serait donc avant tout un moyen de faire de la pédagogie auprès des parents.

Sans parler de fessée, une tape sur les fesses ne peut pas faire de mal.

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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mabiche1231 03/03/2015 11:02

kikou ma belle, et bien tu vas être remise à neuf ! tu seras bien après.
Passe une bonne journée, bisous, Nadine