Samedi 19 septembre 2015

Publié le par Marishka

 

Samedi 19 septembre 2015

averses éparsesMétéo : averses éparses

Matin : 10°C

                      Après-midi : 19°C

Pas de pluie hier et quelques rayons de soleil, malgré les prévisions météorologiques, on en espère de même aujourd'hui.

La véritable andouillette lyonnaise ramène sa fraise !

La véritable andouillette lyonnaise avait disparu en 2000 pour cause de vache folle. En effet, dans sa version originale, ce produit tripier est fabriqué à base de fraise de veau. Mais cette partie des intestins de l’animal a été prohibée pendant 15 ans par mesure de précaution.

Depuis 1996 et la crise de la vache folle, certains abats de bovins étaient interdits à la consommation. Ils étaient susceptibles de contenir le "prion", cet agent pathogène impliqué dans la transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob à l’homme. Avec l'interdiction des farines animales et surtout l’extinction de la maladie, les abats prohibés comme le ris de veau ou la cervelle ont de nouveau été autorisés à la consommation. Sauf la fraise de veau. C'était d'ailleurs le dernier abat non autorisé depuis la crise de la vache folle. Aujourd'hui, la fraise de veau revient en grâce chez les tripiers. La législation européenne vient à nouveau d'autoriser sa commercialisation.

Un abat qui fait partie du patrimoine culinaire 

La fraise de veau fait partie des morceaux dits du “cinquième quartier”, composé notamment des abats rouges (foie, rognons, coeur, langue..) et des abats blancs (ris, cervelle, tripes, tête, amourette...). La fraise n’est autre que l’intestin grêle du veau. Cet abat tire son nom de son aspect frisé, comme les collerettes appelées “fraises” portées autrefois autour du cou par les nobles. Elle peut se consommer avec une sauce ou entrer  dans la composition de certains plats gastronomiques et traditionnels comme l'andouillette de Cambrai, le Moulet de Celles ou l'andouillette lyonnaise".

© France 3 RA

C'est ce que nous avons mangé hier avec Virginie. Les nôtres d'andouillettes n'étaient pas à la fraise... Je les fais au vin blanc avec un oignon et persil et quelques pommes de terres autour. Ça change, et on s'est régalées !

Un imprimeur de Charlie Hebdo blessé dans une mystérieuse explosion.

Alors qu’il venait de démarrer sa voiture, devant chez lui, une violente explosion a littéralement déchiré la carrosserie. L’homme a été grièvement blessé. La thèse accidentelle est "plausible", mais les gendarmes ne ferment aucune autre hypothèse.

Il est environ 7 h 30, vendredi, quand cet homme de 47 ans sort de sa maison près de Baneins (Ain) pour se rendre à son travail. Il referme la portière de sa Renault Mégane et met le contact. Une violente explosion déchiquette subitement le véhicule. Le pare-brise est projeté à cinquante mètres. Le hayon se retrouve collé sur le toit. Des pièces seront retrouvées à une centaine de mètres dans les champs environnants. « La voiture ressemble à une sculpture de César » exagère à peine un témoin. La maison a souffert aussi : vitres brisées et morceaux de toit arrachés. L’homme est un véritable miraculé. Il arrive à s’extirper de la voiture et à appeler les secours. Il est gravement brûlé au visage et au dos. Le souffle de l’explosion lui a déchiré les tympans et lui a brûlé les poumons. Quand le médecin du Samu arrive sur place, il est obligé de l’endormir car la douleur est trop forte. Un hélicoptère se pose alors dans un champ pour l’évacuer vers un hôpital lyonnais au plus vite, même si son pronostic vital n’est pas engagé.

L’imprimeur de Charlie Hebdo

Très vite, la propriété est livrée aux gendarmes de la section des recherches (SR) de Lyon, spécialisés dans les enquêtes difficiles. L’hypothèse d’un acte criminel voire d’un attentat est envisagée. Car la victime est un dirigeant d’imprimerie et pas n’importe laquelle : c’est des rotatives d’IPS que sort l’hebdo satirique Charlie Hebdo. Ce sont d’abord les démineurs qui vont inspecter méticuleusement les lieux au cas où une autre source d’explosion serait présente. Puis la petite cour où se trouve la carcasse de la Mégane est "gelée" pour permettre aux techniciens en investigation criminelle (TIC) de collecter le maximum d’indices et de faire des prélèvements.

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En arrêt maladie, il voit son patron débouler à son match de foot.

En arrêt maladie depuis six mois, un employé breton a eu la surprise de voir débouler son patron à son match de foot dominical, relate Ouest France. Ce dernier avait des doutes sur la réalité de l'entorse cervicale de son employé... Bien informé, il est donc allé vérifier par lui-même. Et a donc pu constater que son subalterne galopait avec le brassard de capitaine sur un terrain de football. Toujours selon Ouest France, l'employé a écopé de deux mois de prison avec sursis et doit rembourser 12 300 euros à son employeur.

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Gonflé ! Pas de pot pour lui : Quand on veut tricher il faut être un peu plus intelligent que ça !

Il gagne au loto, et divorce pour empocher le chèque seul.

Heureux au jeu, malheureux en amour? Un Chinois a décidé de divorcer quand il a appris son gain à la loterie... Condamné, il devra verser un quart des gains à son ex-femme.

Un Chinois verni, mais marié:  selon The Independant, Liu Xiang est l'heureux vainqueur d'une loterie chinoise. En février dernier, il a gagné 4,6 millions de yuans (environ 634000 euros), mais était bien décidé à en profiter tout seul. D'autant plus que rien n'allait plus entre lui et son épouse, Yuan Li, depuis 2013. Ils étaient même séparés depuis juillet 2014... mais pas divorcés. Liu a donc décidé de divorcer brusquement de son épouse en février, sans, évidemment, la prévenir de son gain. Il a empoché le chèque le lendemain du divorce, et a même offert de régler, seul, les dettes du couple. Tout aurait pu bien finir pour lui... s'il n'avait pas fanfaronné auprès de ses amis. L'un d'eux, informé du gain mais pas du divorce, a souhaité féliciter la femme pour sa bonne fortune... Yuan Li a donc décidé de poursuivre son ex-mari en justice, estimant qu'elle aurait dû profiter des gains.

Peu convaincus par les arguments de l'heureux gagnant -qui évoquait une coïncidence-, les juges ont condamné Liu Xiang à verser un quart de ses gains, soit un peu plus de 150000 euros, à sa désormais ex-épouse.

L'heureux gagnant devait empocher 634000€. Il en donnera finalement un quart à son ex-femme... Photo illustration AFP

Même remarque que pour le précédent !

Je vous souhaite une bonne journée !

Bon week end à tous et à lundi

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