Mercredi et jeudi 20 / 21 Janvier 2016

Publié le par Marishka

 

Mercredi 20 Janvier 2016

pluie et neigeMétéo : pluie et neige
Matin : 2°C
Après-midi : 6°C

Jeudi 21 Janvier 2016

assez ensoleilléMétéo : assez ensoleillé
Matin : 0°C
Après-midi : 4°C

Un article commencé hier, mais par manque de temps, resté inachevé....

Pourtant je me suis levée de bonne heure, mon infirmière venant me faire ma prise de sang et me piquer contre la grippe : mieux vaut tard que jamais... En effet je répugne à déranger le corps médical pour un simple vaccin, j'ai donc attendu ma prise de sang pour le faire faire par l'infirmière. Deux piqûres pour le prix d'une !

Toulouse : une fillette meurt étouffée par le jouet d’un Kinder surprise.

Une fillette de 3 ans et demi est morte à Toulouse, étouffée par le petit jouet d’un oeuf Kinder Surprise, selon les résultats de l’autopsie rendus mardi, a-t-on appris auprès des gendarmes. L’enfant avait été admise ce week-end à l’hôpital Purpan de Toulouse, après l’ingestion d’un jouet à roulettes découvert dans un oeuf en chocolat.
Elle jouait chez sa mère à Saint-Elix-le-Château, au sud de Muret, dans la banlieue toulousaine, lorsqu’elle s’est étouffée. Elle avait pu être réanimée par les pompiers, mais les lésions cérébrales ont entraîné son décès à l’hôpital.
L’autopsie a conclu à l’accident par obstruction des voies respiratoires, selon les gendarmes.
L’oeuf en chocolat Kinder Surprise est un succès commercial depuis son lancement il y a quarante ans. Il contient une capsule en plastique contenant les pièces de très petits jouets à assembler.
La société italienne Ferrero les distribue en précisant qu’ils ne sont pas destinés aux enfants de moins de trois ans en raison de la présence de petits éléments et recommande la supervision d’un adulte.

L’enfant avait été admise ce week-end à l’hôpital Purpan de Toulouse, après l’ingestion d’un jouet à roulettes découvert dans un oeuf en chocolat. Photo CC Flickr Coralie Ferreira

Afghanistan : il coupe le nez de sa femme... et se cache chez les talibans.

Cet Afghan s'en est pris à son épouse après une dispute conjugale et a trouvé refuge chez les rebelles talibans, alors qu'il n'avait aucun lien connu avec eux auparavant. Mohammad Khan, 25 ans, n’était pas connu de la police avant de couper le nez de sa femme. Et il n’avait pas de liens connus avec les talibans, selon Ahmad Javed Bedar, porte-parole du gouverneur de la province de Faryab, dans le nord de l’Afghanistan. Mais l'époux battait régulièrement sa femme, Reza Gul, 20 ans, dont le destin illustre la toujours très difficile condition des femmes afghanes 14 ans après la chute du régime des talibans. Dimanche, une dispute a éclaté entre les époux. "Khan a d’abord voulu abattre sa femme mais son arme s’est enrayée, il a alors sorti un couteau de sa poche et lui a coupé le nez", a expliqué le porte-parole, un récit confirmé par la police de Faryab.  Les faits se sont produits dans le village de Char Char, situé dans une zone contrôlée par les talibans, et c’est chez eux que Mohammad Khan est allé trouver refuge pour échapper à la police. "J’ai rendu visite à Reza Gul à l’hôpital. Son nez a été totalement sectionné, on ne peut pas la soigner en Afghanistan", a témoigné Ahmad Javed Bedar.

Sa mésaventure rappelle celle de Bibi Aïsha, une Afghane qui avait fait la couverture du magazine Time en 2010 après avoir eu le nez coupé par son mari. Face à la vague d’indignation, Bibi Aïsha avait bénéficié d’une opération de chirurgie reconstructrice aux Etats-Unis. Cette nouvelle affaire est un "acte de barbarie", a déclaré Alema, une militante des droits des femmes qui, comme beaucoup d’Afghans, n’a pas de nom de famille. "L’impunité dont jouissent ceux qui commettent des violences contre les femmes conforte certains hommes dans leur opinion que les femmes leur appartiennent et que le recours à la violence est acceptable", a renchéri Heather Barr de l’ONG Human Rights Watch. Si la fin du régime des talibans en 2001 a officiellement sonné le glas de la discrimination à l’égard des femmes, la société afghane reste toujours patriarcale. La mort l’an dernier de Farkhunda, une jeune fille lynchée à Kaboul par une foule qui l’accusait, à tort, d’avoir brûlé un exemplaire du Coran, avait révulsé l’opinion internationale, surtout parce que les policiers présents n’avaient pas réagi.

Plus récemment, fin octobre, une jeune fille accusée d’adultère a été lapidée à mort par des talibans et des chefs de guerre dans une zone montagneuse de la province de Ghor, dans le centre de l’Afghanistan.

Le nez de Reza Gul, 20 ans, a été entièrement sectionné. Elle ne peut pas être soignée dans son pays. Photo AFP

Quelle horreur !

Deux saisonniers découverts morts dans leur camion.

Mercredi soir, des saisonniers employés dans la vallée de Chamonix ont fait une macabre découverte en rendant visite à un couple d'amis, vivant dans un camion garé sur le parking du domaine des Grands-Montets, à Argentière. A l’intérieur, ils ont découvert les corps sans vie des deux jeunes victimes, ainsi que la dépouille de leur chien. Tous probablement intoxiqués par des émanations de monoxyde de carbone, consécutives à un dysfonctionnement de leur appareil de chauffage. Les sapeurs-pompiers et les gendarmes de la compagnie de Chamonix se sont rendus sur place. Les deux victimes, âgées de 20 à 30 ans, n’ont pas pu être ranimées. Les militaires ont ouvert une enquête pour tenter de confirmer la cause du décès. La cellule d'investigation criminelle du groupement de Haute-Savoie a été mobilisée. Le maire de Chamonix Eric Fournier s’est également rendu sur place pour s’informer et s’assurer de la prise en charge des témoins. Une cellule d’urgence médico-psychologique a été mise en place pour accueillir les personnes choquées.

Un drame qui rappelle celui survenu à La Clusaz il y a trois ans, le 3 janvier 2013. Un couple de saisonniers Haut-Savoyards de 17 et 20 ans avaient trouvé la mort dans l’incendie de leur camion sur le site des Riffroids. Un drame qui avait bouleversé l’ensemble de la communauté des saisonniers et le personnel de la station.
Le dysfonctionnement des appareils de chauffage est la principale source de danger pour les employés saisonniers choisissant ou contraints de passer l’hiver dans des véhicules aménagés.

Photo Le DL/ Clémentine Marchais

Le logement des saisonniers : c'est le grave problème auquel se heurtent ces jeunes, que ce soit dans les stations de sport d'hiver ou l'été sur la côte d'azur. Pour gagner quelques sous, ils se logent de façon précaire.

Mickaël, 19 ans, a sauvé de la noyade sa maman et sa copine après un accident.

Tout s’est passé très vite ce mardi matin, vers 9 heures, dans l’habitacle de la Renault Laguna familiale. Sur la départementale 51, entre Saint-Uze et Saint-Vallier, une mère de famille, conduit son fils et sa copine.

"Ma maman a subitement perdu le contrôle de la voiture qui a glissé sur la route" témoigne Mickaël, 19 ans, habitant de Saint-Barthélemy-de-Vals. "J’ai tenté de reprendre la trajectoire." En vain. La Laguna quitte la chaussée avant de terminer sa course une dizaine de mètres en contrebas. Sur le toit et dans la rivière Galaure glacée. "La voiture s’est très rapidement remplie d’eau. Avec ma copine, nous sommes parvenus à vite détacher notre ceinture de sécurité. Mais ma mère, sous le choc, est restée attachée", livre, ému, le jeune homme. Sans doute par instinct, mais sans trop pouvoir trouver les mots, Mickaël poursuit : "J’ai nagé dans la voiture pour sortir, par une vitre brisée dans l’accident, ma mère et ma copine". Tous vont pouvoir regagner les berges. Gelés mais sains et saufs. Après un passage, par précaution, par l’hôpital de Saint-Vallier, tous trois ont pu regagner, dans la journée, leur domicile. Quant à la Laguna échouée, elle a également regagné la terre ferme ce mardi, via un remorquage effectué par un garagiste local "impressionné par ce jeune héros…"

La voiture a quitté la D51 avant de terminer sa course dans la Galaure.

De beaux réflexes qui méritent d'être salués !

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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mabiche1231 21/01/2016 11:28

kikou Marishka,
il s'en passe des choses chez toi!
Passe un bon jeudi,gros bisous
Nadine