Mardi 16 Février 2016

Publié le par Marishka

 

Mardi 16 Février 2016

en partie ensoleilléMétéo : en partie ensoleillé
Matin : 2°C
Après-midi : 5°C
Enfin le soleil est de retour, après avoir brillé avec parcimonie hier. Elisa passe un séjour agréable chez Mamie et je pense qu'elle est là pour la quinzaine des vacances.

                                        Mimi ma pucette !

Mardi 16 Février 2016

Mardi 16 Février 2016

Deux jeunes meurent empoisonnés par de mauvais cocktails.

Deux Américains ont ingéré des cocktails alliant une boisson vitaminée et de l'essence : ils en sont morts. Deux adolescents ont trouvé la mort, fin janvier dans le Tennessee (Etats-Unis), après avoir effectué et bu des mélanges douteux de plusieurs substances, rapporte le Tennessean.com.
Les jeunes hommes ont mélangé du Mountain Dew - un soda au goût d'agrumes contenant de la caféine -, et du méthanol, utilisé comme un substitut à l'éthanol, et donc à l'alcool. Cette mixture extrêmement dangereuse est appelée "Dewshine".
Une enquête a été ouverte. Des messages préventifs ont été diffusés dans les écoles de la ville.

Photo d'illustration CC-by Nicolas Coureau

  La bétise n'a pas de limites....

Les Eagles of Death Metal font leur retour à l'Olympia.

Trois mois après la tragédie du Bataclan, les Eagles of Death Metal sont de retour ce mardi soir à l'Olympia, pour un concert chargé d’émotion. Les rescapés et proches de victimes ont été invités par la production. Le groupe a repris samedi la tournée internationale qu’il avait suspendue au lendemain de l’attentat dans lequel ont été tuées 90 personnes (sur les 130 tués à Paris) pendant leur concert au Bataclan.

Jesse Hughes voit dans ce concert une "thérapie" pour lui.
Pour les rescapés, c’est parfois plus délicat. Venir ou pas, pour "beaucoup, ce sera une décision de dernière minute", estime Alexis, un membre de l’association "Life for Paris" qui regroupe quelque 500 rescapés. "Il y a des personnes pour qui c’est important, cela fait partie du processus de reconstruction, mais il y a aussi beaucoup de gens pour qui c’est beaucoup trop tôt ou qui ne sont pas en état", ajoute-t-il.

Clotilde, une fan du Bataclan, n’en sera pas, bien qu’elle ait son invitation. Encore choquée, elle a été plus effrayée que rassurée par l’important dispositif de sécurité annoncé. Un périmètre de sécurité doit être installé dans l’après-midi autour de l’Olympia, a annoncé la préfecture de police. Un "périmètre sanctuaire" qui sera sans stationnement et vide de piéton, excepté le public du concert.

L’autre inconnue tient aux possibles réactions des rescapés qui, pour certains, retourneront pour la première fois à un concert. Ces victimes des attentats courent en effet le risque de revivre le traumatisme du 13 novembre, estime Carole Damiani, psychologue et directrice de l’association "Paris Aide aux victimes". Pour les aider, il y aura une équipe d’une trentaine de personnes comprenant des psychologues, présente pendant tout le concert. 

Le groupe a clamé son intention d’être le premier à rejouer au Bataclan quand la salle pourra rouvrir. Photo AFP

Attentats de Paris : Des victimes dénoncent de gros ratés de l'administration.

Numéros de téléphone saturés, identifications tardives, institut médico-légal (IML) dépassé... A l'IML, dont elle a dénoncé le comportement "honteux" de certains employés, Sophie Dias, venue reconnaître son père, a entendu: "Ne vous inquiétez pas si on ne vous montre pas la tête, vous verrez un pied". Des failles dans la communication ont également été rapportées durant l'intervention policière au Bataclan, dont l'efficacité a par ailleurs été saluée.

Caroline Langlade, vice-présidente de l'association "Life for Paris - 13 novembre 2015", a raconté les trois heures passées avec quarante personnes dans une loge, dont la porte était barricadée par un frigo et un canapé. Un djihadiste a tenté de se faire passer pour un gendarme pour qu'on lui ouvre. Demande rejetée par "vote à main levée". Durant ce temps, impossible de joindre police-secours. "Il a fallu que j'appelle ma maman à Nancy pour qu'elle appelle la police de Nancy et leur communique les informations", a expliqué Caroline Langlade. Une policière lui a ensuite raccroché au nez parce qu'elle "chuchotait".

Numéros saturés, lenteurs, annonces brutales... "Nous avons mille questions et nous attendons des réponses." Des victimes des attentats de novembre, entendues lundi par une commission d'enquête parlementaire, ont raconté les ratés des dispositifs d'aide et d'information et questionné la responsabilité de l'Etat.

Après un jour d'attente, des proches de Georges Salines, président de l'association "13 novembre, fraternité et vérité", ont appris la mort de sa fille, présente au Bataclan, par des tweets d'inconnus. Lui n'était pas encore au courant. Les annonces de décès sont allées "au-delà de tout ce qu'on peut imaginer comme ratage", a sobrement commenté ce médecin. Et de pointer "l'atroce impréparation" des dispositifs d'information le soir même et les jours suivants.

Sophie Dias a elle perdu son père, de nationalité portugaise, devant le Stade de France. Si le consulat du Portugal lui a appris sa mort le 14 novembre, l'appel des autorités françaises n'est arrivé qu'un jour et demi plus tard. Un délai "inadmissible", selon cette communicante, qui a également regretté n'avoir toujours pas eu accès au rapport d'autopsie, "important pour faire le deuil".

Des agents municipaux nettoient la façade et le trottoir devant le Bataclan à Paris, le 22 décembre 2015

Ça fait beaucoup de ratages !

Je vous souhaite une bonne journée !

 

Commenter cet article