Samedi 14 Mai 2016

Publié le par Marishka

 

Samedi 14 Mai 2016
averses modérées
Météo : averses modérées
Matin : 12°C
Après-midi : 17°C
Là, je sature ! Marre de la flotte qui est tombée sans discontinuer, hier. Ce matin le ciel est bien couvert et la pluie ne saurait tarder à faire son apparition.

Il vole des pâtes par nécessité: deux mois de prison.

Le tribunal correctionnel de Cahors a condamné jeudi à deux mois de prison ferme un jeune homme sans domicile fixe de 18 ans, qui avait volé du riz, des pâtes et une boîte de sardines dans un pavillon pour s'alimenter.
C'est "un nouveau chapitre des "Misérables" de Victor Hugo, où Jean Valjean est condamné à 20 ans de bagne pour avoir volé un pain" selon son avocate: un jeune sans domicile fixe de 18 ans, actuellement incarcéré à Lyon pour d'autres faits, a été condamné jeudi à deux mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Cahors pour un vol par nécessité.
Uniquement un vol d'aliments
Comme il l'a raconté lui-même à la barre, le jeune homme, qui vivait alors sous une tente, avait pénétré en février 2016 dans une maison de Figeac (Lot) et dérobé seulement des pâtes, du riz et une boîte de sardines, mais pas d'autre objet ou argent en liquide. La victime n'avait même pas porté plainte, les assurances remboursant sa vitre cassée.
Alors que l'article 122-7 du Code Pénal stipule que "n'est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien", l'individu a donc écopé d'une peine de deux mois de prison ferme. Il devrait faire appel, selon son avocate.
Ce jugement aurait sans doute suscité la plus grande désapprobation de l'Abbé Pierre, dont ce discours est resté célèbre.

Et pendant ce temps là, toutes les embrouilles à plusieurs millions d'euros restent en procès jusqu'à ce que la personne soit trop âgée.
MORAILTE : Il est beaucoup moins dangereux de détourner des millions que de voler une pomme. On marche sur la tête...

Le jeune SDF de 18 ans a été condamné pour avoir volé des aliments dans une maison de Figeac en février 2016. Capture Google

Privés de pause-pipi, des salariés américains portent des couches.

Selon l'ONG Oxfam, les employés du secteur volailler aux Etats-Unis doivent s'équiper de couches face à la pression des supérieurs pour tenir de hauts niveaux de production.
Des salariés américains en couches au nom de la productivité. Selon l'ONG Oxfam, qui agit contre les injustices et la pauvreté, dans le secteur volailler américain, la majorité des 250 000 salariés du secteur sont contraints de porter des couches, la faute à des refus de pauses-toilettes de leurs supérieurs et d'une production à tenir à tout prix.
Concrètement, pour parer à ces pratiques faisant obstacle aux besoin les plus primaires d'un être humain, ces hommes et ces femmes "urinent et défèquent devant leur ligne de production, réduisent leurs prises de liquides et fluides à des niveaux dangereux" et encourent "de graves problèmes de santé", selon Oxfam, qui évoque une étude menée dans une fabrique du Minnesota où "86% des ouvriers disent avoir moins de deux pauses-pipi par semaine".

Prendre sur soi pour éviter le renvoi
Ce pavé dans la mare est jeté à une période où "le secteur volailler affiche aujourd'hui des bénéfices records" pendant que "les ouvriers gagnent de faibles salaires, souffrent de taux élevés de blessures", selon Oxfam. Par peur du renvoi, ces derniers préfèrent prendre sur eux et s'adapter quitte à perdre en dignité au nom de l'emploi.
D'après l'étude, seuls les salariés employés dans des usines où des syndicalistes sont présents peuvent se soulager quand ils le souhaitent. Or, cela ne représente qu'un tiers des usines américaines, où 60% du marché est détenu par quatre géants, Tyson Foods, Pilgrim's, Perdue et Sanderson Farms, qui regroupent 100 000 employés.

Tyson Food's apporte un démenti
Seule la première société nommée, qui a réalisé plus d'1,2 milliard de dollars de bénéfices en 2015, a réagi à ces accusations, se défendant de toute pratique encourageant les managers aux brimades et interdictions de pauses-toilettes envers les salariés dans ses usines.
Pas suffisant pour les internautes américains, qui se sont réunis sous le mot-dièse #GiveThemABreak pour dénonces ces pratiques industrielles et appeler à un changement.

Le groupe américain Tyson Food's est dans le collimateur de l'étude de l'ONG Oxfam mais s'est défendu de toute pratique managériale empêchant les salariés d'aller aux toilettes. Photo DR

Je peux vous affirmer pour l'avoir constaté, lorsque j'avais des responsabilités au sein d'un syndicat; qu'en France il se passe la même chose. Des employés en supermarché n'avaient pas le droit de quitter leur poste à la station service du magasin et étaient obligés de se munir d'une bouteille pour uriner dans la cabine !

À la ramasse.

En pleine campagne pour les primaires républicaines et les présidentielles, Nicolas Sarkozy s'est rendu à Lyon pour rencontrer des entrepreneurs. "Nous recrutons beaucoup grâce au Bon Coin" a affirmé l'un d'eux à l'ex-chef de l'Etat. Ce à quoi le mari de Carla Bruni-Sarkozy a répondu : "c'est quoi Le Bon Coin ?", selon un journaliste de RTL présent sur place, qui a retranscrit ce moment gênant sur Twitter. Quelqu'un pour lui expliquer ?
Des commentaires :
-   "Ancien président ,modèle réduit ,peu servi (2007/2012) en l'état ,vend ses services à des prix battant toute concurrence (100 000 euros l'heure) Note particulière : ne garantit pas les vices cachés et les vices de forme. NI REPRIS NI ECHANGE
-   Maintenant il connait le bon coin et va y mettre une annonce: "Cherche électeurs pour les présidentielles 2017" MERCI

LE BON COIN

SARKOZY LE BON COIN

Le bon coin lui a répondu :

Ce n'est pas le "petit coin" au dessus !

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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