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Mardi 1er Décembre 2015

Publié le par Marishka

 

Mardi 1er Décembre 2015

bien ensoleilléMétéo : bien ensoleillé

Matin : 3°C

                     Après-midi : 11°C

Toujours bien ensoleillé en ce premier décembre ! Hier ma porte-balcon a été ouverte une grande partie de la journée ! Bon... le matin gla, gla, gla !

Ariège : un ancien prêtre aurait détourné 700 000 euros.

L’ancien prêtre de la paroisse de Saint-Lizier (Ariège) a reconnu avoir détourné le denier du culte et des bénéfices des ventes de bougies votives, soit plus de 700 000 euros. Ce prêtre âgé de 80 ans, un moment placé en garde à vue, s’est vu délivrer une convocation devant le tribunal correctionnel de Foix. Il sera jugé le 16 janvier. Les faits ont été découverts après le départ à la retraite du suspect par son successeur et une plainte a été déposée par l’association diocésaine de Pamiers, en charge notamment de la paroisse de Saint-Lizier.

Saisie de 656 000 euros

L’enquête préliminaire confiée à la brigade des recherches de Saint-Girons a permis de matérialiser l’existence de détournements systématiques commis par le prêtre durant toute sa période d’activité entre juillet 1987 et février 2013. Les détournements ont concerné en majeure partie les dons des paroissiens mais il y a eu aussi environ 100 000 euros qui correspondent aux bénéfices tirés des ventes de bougies votives. Une saisie judiciaire conservatoire d’un montant de 656 000 euros a été opérée sur les comptes bancaires du prévenu.

Lui il ne l'emportera pas au paradis, il a de quoi se confesser !

Capture d'écran MapboxOublié sur l'autoroute à 6 ans, il décide de faire du stop.

L'histoire, peu banale, est relatée par le quotidien régional Presse océan. Samedi, une mère de famille originaire du Maine-et-Loire roule tranquillement sur l'autoroute A11, lorsqu'elle décide de faire une petite pause pipi juste après avoir le péage d'Ancenis (Loire-Atlantique).

Elle propose à son enfant de 6 ans de l'accompagner. Mais il refuse. Sauf qu'il finit par changer d'avis, alors que sa mère est déjà dans les toilettes. Celle-ci, une fois de retour vers son véhicule ne s'aperçoit de rien et repart... Téméraire, le garçon, constatant ensuite l'absence de sa mère, décide alors de faire du stop ! Plusieurs automobilistes ont signalé la présence de l'enfant sur le bord de l'autoroute à la gendarmerie. Très vite, une unité du peloton autoroutier est venue le chercher. Au final, plus de peur que de mal.

L'enfant a été oublié après une pause pipi sur l'A11, à hauteur d'Ancenis (Loire-Atlantique). Capture Google MapsÉtats-Unis : les policiers sauvent un bébé enterré vivant.

Le nouveau-né était enterré sous des blocs de bitume et de gravats.

C'est la police elle-même qui a annoncé la bonne nouvelle. Un bébé de deux jours, enterré vivant, a pu être sauvé à Los Angeles, en Californie. 

Tout a commencé vendredi après-midi. Deux soeurs, Angelina et Angelica se baladent à Compton, un quartier de la ville. Elles entendent des cris étouffés. Après une brève hésitation - ne serait-ce pas un cri animal ? - elles préviennent la police. À leur arrivée, les forces de l'ordre perçoivent à leur tour les cris étouffés d'un bébé. Les recherches aboutissent à un trou, situé le long d'une piste cyclable.  Et là, miracle, ils retrouvent une petite fille, entourée d'une couverture, et recouverte de gravats. Frigorifiée mais bien vivante, la petite fille a été emmenée à l'hôpital.

Quelle horreur !!!

Permalien de l'image intégrée
Permalien de l'image intégrée La Cadillac d’Obama s’avère très polluante.

La Cadillac One, qui transportera le président américain lors de son séjour en France pour la COP 21, est arrivée à Orly par avion-cargo en parallèle d’Air Force One. Entièrement blindée, ce véhicule consomme près de "63 litres au 100" selon Christophe Delay. Un mauvais signal en matière d’écologie. Un cortège d’une quarantaine de voitures accompagne également Barack Obama dans ses déplacements.

Même équipage hier soir pour se rendre au Bataclan pour l'hommage aux victimes du 13 novembre. BFMTV - La Cadillac One de Barack Obama.

BFMTV - La Cadillac One de Barack Obama.

Et dire qu'ils sont là pour sauver la planète.....

Mort de Diesel : bientôt un gilet pare-balles pour les chiens policiers ?

La mort de Diesel, le chien du Raid tué lors de l’assaut contre des terroristes à Saint-Denis, a suscité beaucoup d’émoi chez les Français. Afin que cette situation ne se reproduise plus, une entreprise russe basée à Saint-Pétersbourg a conçu une armure pour chien appelée la "Nord Body Armor", a repéré le Huffington Post. Celle-ci s’installe en une minute seulement et offre aux chiens une véritable protection.

En effet, grâce à elle, les animaux pourront être protégés au niveau du cou, du dos et de la poitrine. De plus, une armure supplémentaire peut être équipée pour protéger la tête et les jambes. "Au début, bien sûr, le chien n'a pas aimé la veste. Puis, progressivement, il s'est rendu compte que c'était pour son propre bien et sa protection", a expliqué Vladimir Khitrykh, un maître-chien russe, au média RT.

La France a accepté le chiot offert par la Russie en remplacement de Diesel.

Par ailleurs, Bernard Cazeneuve a accepté vendredi dernier le chiot policier offert par la Russie suite à la mort de Diesel. Dans une lettre envoyée à Vladimir Kolokoltsev, son homologue russe, le ministre de l’Intérieur a salué la portée de ce "geste symbolique très fort et exceptionnel". Avant d’être opérationnel, le chien devra toutefois passer plusieurs visites médicales et sera placé en quarantaine. "Celui-ci viendra incarner l’amitié franco-russe très vivace dans le domaine de la sécurité intérieure", a assuré Bernard Cazeneuve. Quant à Diesel, le cimetière animalier d’Asnières (Hauts-de-Seine) a récemment proposé une concession aux agents du Raid. Une proposition pour l’instant laissée sans réponse.

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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Lundi 30 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Lundi 30 Novembre 2015

bien ensoleilléMétéo : bien ensoleillé

Matin : 5°C

                      Après-midi : 12°C

C'est une journée ensoleillée qui nous attend en ce début de semaine et dernier jour de Novembre.

Après David Cameron, chef du gouvernement britannique, la présidente chilienne Michelle Bachelet. le Premier ministre canadien Justin Trudeau, tous venus pour la COP21, Barak Obama à peine débarqué a tenu lui aussi rendre  hommage aux 90 victimes des terroristes du Bataclan... Il va sans doute y en avoir d'autres : on attend 170 chefs d'Etat pour décider de l'avenir de notre planète.

Barack Obama, François Hollande et Anne Hidalgo se sont recueillis devant le Bataclan. Photo AFP

A déplorer : Des échauffourées ont éclaté entre forces de l'ordre et des manifestants anti-COP21 dimanche après-midi place de la République à Paris, lieu symbolique devenu "mémorial" des victimes des attentats. Ce sont des petits groupes violents qui s'en sont pris aux forces de l'ordre avec des projectiles comme des "bougies" déposées en mémoire des victimes des attentats ou "une boule de pétanque", a indiqué le préfet de Paris Michel Cadot !

Scandaleux que ce lieu ne soit pas respecté !

       La place de la République en grandes pompes.
A défaut de pouvoir marcher pour le climat, les manifestants ont décidé de se déchausser. Plusieurs milliers de chaussures ont donc recouvert la place de la République, d'où devait partir la marche.
Des chaussons de bambins, des bottes remplies de fleurs, des baskets accompagnées d'un mot pour la planète...Plusieurs milliers de chaussures ont recouvert dimanche matin la place de la République à Paris, d'où devait partir la marche pour le climat, annulée après les attentats de Paris.

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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Dimanche 29 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Dimanche 29 Novembre 2015

Météo : averses éparses

Matin : 1°C 

                     Après-midi : 8°C

Hard ! ce matin pour arriver dans "ma maison secondaire" ! Ça m'affiche "certificat non valide" ! J'ai changé de navigateur et je suis passée outre les recommandations de prudence ! Advienne que pourra....

Hier j'ai hiberné.... J'ai récupéré dans la journée toutes les heures de sommeil qui me manquaient. Réveillée vers 2h30, dans la matinée j'ai eu un coup de pompe, et je me suis posée sur le canapé vers 10h. Installée confortablement sur mon canapé : cale-nuque de rigueur et pieds dans "mon sabot chauffant", j'ai dormi jusqu'à 11h30... L'après-midi je pensais que ma sieste en serait écourtée... que nenni ! j'ai dormi de 13h à 16h !

Bon, ai-je pensé ce soir je pourrai regarder la télé sans sombrer dès les premières minutes... Penses-tu ! Dès posée, je me suis endormie jusqu'à 23h30 !!!! Au radar, je me suis transportée dans mon lit où j'ai roupillé jusqu'à ce matin : 5h30 ! Hé ben ! là j'ai mon compte de sommeil ! J'ai dormi comme un loir !

Je viens d'avoir une réponse sur le forum d'aide over blog :

Oui, il semble qu'il y ait un gros problème depuis cette nuit, il y a déjà quatre fils ouverts sur le forum ha ha...

Le tout c'est que quelqu'un arrive à joindre l'équipe over-blog qui marche au ralenti en week-end.

Pour rire un peu :


 

Trop galère pour ajouter des photos... Sorry, je renonce en attendant les réparateurs... 

 

Je vous souhaite une bonne journée !

 

L'hommage au lycée de Romane :

Dimanche 29 Novembre 2015

 

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Samedi 28 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Samedi 28 Novembre 2015

pluie et neigeMétéo : pluie et neige

Matin : 3°C

                     Après-midi : 5°C
 
Toujours pas vu un seul flocon de neige... Ceci dit, je m'en passe bien : qu'elle reste bien sur les hauteurs !
Emouvant hommage hier aux victimes des attentats du vendredi 13. 
Un hommage simple, vibrant et emprunt d'émotion que j'ai pu suivre plus attentivement, lorsque ma "pipelette" d'aide-ménagère est partie...
 
Sanction pour le prêtre qui avait comparé les victimes du Bataclan aux jihadistes.
L’archevêque de Lyon, Mgr Philippe Barbarin, a relevé de ses fonctions, vendredi, le Père Hervé Benoît qui avait comparé dans une tribune les victimes du Bataclan et leurs bourreaux, en les qualifiant de "frères siamois".
Le Père Hervé Benoît, qui avait décrit les spectateurs venus au concert des Eagles of Death Metal comme des "morts-vivants", a été relevé, vendredi, de ses fonctions et incité à se retirer dans un monastère :"Regardez les photos des spectateurs quelques instants avant le drame, avait écrit le Père Hervé Benoît sur le site Riposte catholique. Ces pauvres enfants de la génération bobo, en transe extatique. (...) Ce sont des morts-vivants. Leurs assassins, ces zombis-haschishin, sont leurs frères siamois. (...) Le signe de la mort et du chaos ne flotte pas que sur les rues de Paris, un vendredi soir maudit. 130 morts, c'est affreux ! Et 600 morts, c'est quoi ? C'est le chiffre des avortements en France le même jour", ajoutait le prêtre.
Des sourires :

Jean-Luc Mélenchon

@JLMelenchon

Attention particulière de la présidence : me placer à côté de Le Pen aux Invalides. Misérable.

Pas de quoi pavoiser... pénurie de drapeaux... on fait comme on peut !

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HOMMAGE AUX 130 VICTIMES DES TERRORISTES

Publié le par Marishka

 

 

Hommage aux 130

victimes des

terroristes.

 

Une rose déposée en hommage aux victimes des attentats de Paris, devant le Bataclan le 15 novembre 2015

 

  1. Stéphane Albertini, 39 ans, était le chef de salle du restaurant Chez Livio à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Père d'un garçon de 4 ans, il a été tué au Bataclan aux côtés de Pierre Innocenti, gérant du restaurant. "Stéphane était drôle et subtil, toujours souriant, toujours partant. Il faisait rire tout le monde. Il était très apprécié, c'était quelqu'un d'incontournable", dit de lui une proche citée par Libération.
  2. Nick Alexander, 36 ans, un Anglais de Colchester, vendait des produits à l'effigie du groupe Eagles of Death Metal lorsqu'il a été tué au Bataclan. "Nick est mort en faisant le travail qu'il aimait et nous sommes réconfortés de voir à quel point il était aimé par ses amis à travers le monde", a écrit sa famille dans un communiqué.
  3. Jean-Jacques Amiot, 68 ans, était au Bataclan lorsqu'il s'est fait abattre. Fan de rock, familier des salles de concert, ce Parisien père de deux filles et deux fois grand-père était à la tête d'une entreprise de sérigraphie et travaillait régulièrement pour les artistes, les musiciens, ou les dessinateurs. "C'était un homme doux", a rappelé son frère dans Le Télégramme.
  4. Jorge Alonso de Celada, un Espagnol de 59 ans, est mort sur l'une des terrasses de café visées par les terroristes.
  5. Anne Laure Arruebo, inspectrice des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects (lieu du décès non confirmé).
  6. Thomas Ayad, 34 ans, originaire d'Amiens, tué lui aussi au Bataclan. Il était producteur pour la maison de disques Mercury Music Group (Universal) et s'occupait notamment du marketing d'Eagles of Death Metal. Passionné de hockey sur gazon, son ancien club a organisé un rassemblement d'hommage dimanche. "Il est mort presque tout de suite, alors qu'il était en train de parler avec un garçon de Nous Productions (le tourneur du concert), qui lui a été blessé. (...) Franc, honnête, c'était un ami fidèle, on pouvait compter sur lui", a raconté à Libération l'un de ses amis.
  7. Halima Ben Khalifa Saadi, 34 ans. Cette jeune femme originaire de Menzel Bourguiba (Tunisie), près de Bizerte, vivait au Sénégal. Elle était à Paris pour fêter un anniversaire.
  8. Hodda Ben Khalifa Saadi, 35 ans, sa grande soeur, vivait à Paris alors que sa famille est installée au Creusot (Saône-et-Loire). Elle était avec sa soeur à sa fête d'anniversaire.
  9. Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne selon La Nouvelle République. Elle et son petit ami Nicolas, blessé, étaient en train de dîner au restaurant Le Petit Cambodge lorsque les assaillants ont ouvert le feu.
  10. Emmanuel Bonnet, né en 1967, habitant de la Chapelle-en-Serval (Oise). Ce père de famille était vendredi au Bataclan avec l'un de ses enfants. "Le fils a réussi à quitter la salle, il ne trouvait pas son père mais était persuadé qu'il s'était lui aussi échappé", raconte le maire de la commune Daniel Dray au Courrier Picard. Employé de la RATP, il avait partagé la veille du concert sur sa page Facebook un lien du groupe "Les athées en action" citant Jacques Prévert avec une photo du poète : La théologie c'est simple comme dieu et dieu font trois.
  11. Maxime Bouffard, 26 ans, originaire du Coux (Dordogne), est mort au Bataclan. Ce fêtard, amateur de rugby, habitait depuis quatre ans à Paris, où il réalisait des films.
  12. Quentin Boulenger, 29 ans, mort au Bataclan. Cet habitant du XVIIe arrondissement était originaire de Reims.
  13. Macathéo Ludovic Boumbas, dit "Ludo", 40 ans, est mort à La Belle équipe, bistrot du XIe où il fêtait l'anniversaire d'une amie. "Il a voulu protéger une amie, Chloé, en se mettant sur elle. Il s'est pris une rafale", a dit son frère à l'AFP. D'origine congolaise, Ludo était ingénieur chez le transporteur FedEx.
  14. Élodie Breuil, 23 ans, a été tuée au Bataclan où elle passait la soirée avec six amis. Elle étudiait le design à Paris, à l'École de Condé. Le 11 janvier, elle avait défilé avec sa mère place de la République, à Paris.
  15. Ciprian Calciu, 32 ans, de nationalité roumaine, est mort au restaurant La Belle équipe, où il se trouvait avec sa compagne, Lacramioara Pop. Ils étaient parents d'un enfant âgé de 18 mois.
  16. Lacramioara Pop (lire ci-dessus).
  17. Claire Camax, 35 ans, originaire d'Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé.
  18. Nicolas Catinat, artisan menuisier de 37 ans habitant à Domont (Val d'Oise), a été tué au Bataclan. Il était dans la fosse, a fait rempart de son corps. "RIP (Rest in peace) Nicolas, tu es mort en héros pour sauver tes amis", a publié samedi sur Twitter l'une de ses connaissances, qui avait diffusé un avis de recherche un peu plus tôt.
  19. Baptiste Chevreau, 24 ans, est tombé sous les balles au Bataclan. Jeune guitariste, passionné de musique, il était le petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre. Après une enfance passée à Tonnerre (Yonne), il s'était installé à Paris il y a cinq ans.
  20. Nicolas Classeau, 40 ans, père de trois enfants âgés de 6, 11 et 15 ans, tombé sous les balles au Bataclan, où il assistait au concert avec sa compagne, blessée. Guitariste amateur, cet habitant de Bagnolet (Seine-Saint-Denis) était directeur d'un IUT à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne).
  21. Anne Cornet, 29 ans. Originaire de Houdlémont (Meurthe-et-Moselle), la jeune femme a été tuée au Bataclan avec son mari Pierre-Yves Guyomard, avec lequel elle résidait à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), selon Le Républicain Lorrain.
  22. Precilia Correia, 35 ans. Portugaise, elle était employée par la maison de disques Mercury Music. Elle est morte au Bataclan.
  23. Cécile Coudon-Peccadeau de l'Isle, inspectrice des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects.
  24. Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, est morte au Bataclan. Cette Parisienne travaillait dans un établissement bancaire.
  25. Guillaume Barreau-Decherf, 43 ans, père de deux filles, avait le rock dans la peau. Journaliste indépendant, il couvrait notamment la musique rock pour le magazine culturel Les Inrockuptibles. Il avait récemment écrit au sujet du nouvel album du groupe Eagles of Death Metal, qui se produisait au Bataclan le soir du massacre. Ses confrères et anciens camarades de l'Ecole de journalisme de Lille se souviennent de sa douceur sous une allure de "métalleux", de sa passion pour la musique et de son sens de la formule qui faisait souvent mouche.
  26. Nicolas Degenhardt, 37 ans. Ce Manceau d'origine est mort rue de la Fontaine-au-Roi. Il vivait à Paris où il donnait des cours de yoga.
  27. Elsa Delplace, 35 ans, était venue au concert des Eagles of Death Metal avec sa mère Patricia San Martin, 61 ans, et son fils de 5 ans. Seul le garçonnet a survécu. La jeune femme était formatrice dans un centre de formation d'apprentis parisien.
  28. Lucie Dietrich, 37 ans, est tombée lors de la fusillade survenue rue de la Fontaine-au-Roi. Créatrice de bijoux, infographiste, maquettiste et diplômée en stratégie digitale, elle avait récemment travaillé pour le journal L'étudiant. "C'était une femme indépendante et généreuse, joyeuse, et d'une grande créativité. Lucie aimait les voyages, ses nombreux amis, et sa ville, Paris", ont indiqué ses frères et soeur à l'AFP.
  29. Asta Diakite, cousine du joueur de l'équipe de France de football Lassana Diarra, qui jouait sur la pelouse du Stade de France quand les explosions ont retenti. La jeune femme, décrite comme une musulmane pratiquante, est morte dans la fusillade de la rue Bichat, où elle était sortie faire des courses. "Elle a donné sa vie pour sauver celle de son neveu qui était avec elle", a écrit sur Facebook sa cousine.
  30. Manuel Colaco Dias, 63 ans, un Portugais fan de foot qui vivait depuis 45 ans à Paris, est mort soufflé par l'explosion de la charge de l'un des kamikazes à l'extérieur du Stade de France.
  31. Alban Denuit, 32 ans, artiste plasticien bordelais, est mort au Bataclan alors qu'il assistait au concert avec sa petite amie. Né à Marmande, il était diplômé des Beaux-Arts de Paris et avait obtenu cet été son doctorat en arts plastiques avec les félicitations du jury, après une thèse entamée en 2009 à Bordeaux III, où il enseignait.
  32. Vincent Detoc, 38 ans, est mort au Bataclan. Cet architecte, père de deux enfants de 7 et 9 ans, était un fan de musique, guitariste amateur.
  33. Romain Didier, 32 ans, était rue de Charonne avec sa compagne, Lamia Mondeguer, lorsqu'ils ont été fauchés par une rafale. Originaire de Sury-en-Vaux (Cher), il vivait à Paris, où il avait notamment été manager d'un bar dans le VIe arrondissement.
  34. Elif Dogan, de nationalité belge. Installée depuis quatre mois dans la rue du Bataclan, elle est décédée au Bataclan sous les balles des terroristes, comme son compagnon Milko Jozic.
  35. Fabrice Dubois, 46 ans, concepteur rédacteur chez Publicis conseil, se trouvait au milieu de la fosse du Bataclan lorsque les tueurs ont fait irruption. Il était venu au concert avec quelques amis. Marié, père de deux enfants de 11 et 13 ans, il était surnommé le "gentil géant" en raison de sa haute taille de deux mètres.
  36. Romain Dunet, 25 ans, un grand fan de musique, de ukulele et de chant, est mort au Bataclan. Enseignant d'anglais dans un ensemble scolaire parisien, il était également membre d'un groupe de musique. Ses proches ont ouvert une page d'hommage sur Facebook, "pour témoigner de son intelligence et de sa gentillesse, de son engagement dans ses passions et de son dévouement pour ses élèves".
  37. Thomas Duperron, 30 ans, Parisien originaire d'Alençon, s'occupait de la communication de la salle de concert parisienne La Maroquinerie. Spectateur du Bataclan, il est mort dimanche à l'hôpital de Percy-Clamart où il avait été transporté.
  38. Mathias Dymarski, 22 ans, ingénieur travaux, originaire d'Ancy-sur-Moselle (Moselle). Ce fan du groupe Eagles of Death Metal, également passionné de skate et de vélo-cross BMX, participait au concert au Bataclan avec sa petite amie Marie Lausch et deux amis originaires de Metz. Seuls leurs deux amis ont réussi à s'en sortir.
  • Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados. Il vivait à Paris et travaillait dans le milieu audiovisuel: il est mort au Bataclan.
  • Romain Feuillade, 31 ans, était sur la terrasse de La Belle équipe lorsqu'il est tombé sous les balles des assaillants. Le jeune homme, marié, était originaire de Gilly-sur-Isère (Savoie) et s'était installé à Paris pour devenir comédien. Il tenait un restaurant dans le XIe arrondissement, Les Cent kilos, avec un associé. "C'était un garçon d'une profonde gentillesse, doté d'un puissant sens de l'humour. Souriant, généreux, humble, bienveillant. Un exemple d'homme, le meilleur. Un ami dévoué", a témoigné l'un de ses amis dans Libération.
  • Grégory Fosse, 28 ans, est l'une des victimes du Bataclan. Cet habitant de Gambais (Yvelines) était programmateur musical pour la chaîne D17.
  • Christophe Foultier, 39 ans, est mort au Bataclan. Ce directeur artistique, père de deux enfants, passionné de rock, est décrit comme "simple, honnête et sincère" par ses amis sur Facebook.
  • Julien Galisson, 32 ans. Ce jeune Nantais, passionné de musique et de voyages, est mort au Bataclan. Selon le journal Presse Océan, il s'était rendu au concert avec une amie qu'il a protégée de son corps.
  • Mayeul Gaubert, 30 ans, juriste. Originaire de Saône-et-Loire, il travaillait depuis cinq ans pour l'organisme de formation continue Cegos, où il était décrit comme "drôle, discret, efficace, très professionnel". Il est mort des suites de ses blessures au Bataclan. Sa page Facebook affichait en portrait "Je suis Charlie".
  • Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval.
  • Juan Alberto González Garrido, ingénieur espagnol de 29 ans, travaillait pour EDF. Originaire de Grenade, en Andalousie, il vivait à Paris avec son épouse Angelina Reina, 33 ans. Présente à ses côtés au Bataclan vendredi soir, cette dernière a vu son époux tomber au sol avant de perdre sa trace, selon le quotidien El Pais.
  • Suzon Garrigues, tuée au Bataclan, était étudiante en licence de lettres modernes appliquées à l'Université Paris-Sorbonne. "Elle laisse à ses camarades le souvenir de la plus généreuse, la plus altruiste, la plus drôle des amies, et aussi d'une inconditionnelle et fidèle admiratrice de Zola", a dit d'elle le président de l'université, Barthélémy Jobert.
  • Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancienne collaboratrice du Figaro Madame, mère de deux enfants adoptés à Madagascar. Elle se trouvait en compagnie de plusieurs amis à la terrasse du restaurant La Belle Equipe au moment des attaques. Mariée au photographe Stéphane de Bourgies, qui a annoncé son décès sur Facebook, elle avait abandonné sa carrière de journaliste il y a un an pour se consacrer à une association humanitaire qu'elle avait créée en 2004.
  • Michelli Gil Jaimez, 27 ans, était originaire de l'Etat de Veracruz, au Mexique. Elle a été tuée au restaurant La Belle Equipe.
  • Matthieu Giroud, 39 ans, géographe, originaire de Grenoble. Maître de conférences à l'université Paris-Est Marne-la-Vallée, spécialiste du phénomène de gentrification, ce père d'un petit garçon de 3 ans était sorti vendredi soir avec des amis au Bataclan, où il a été tué. Il vivait à Paris avec sa compagne, enceinte de leur deuxième enfant. "Il aimait le rock, le whisky japonais, le foot, les BD et regarder des séries avec son Aurélie. Plus que tout il aimait ses amis - nombreux. Ses amis vivant en province et ses amis vivant à l'étranger. Fidèle et incroyablement présent à tous", a écrit sa belle-soeur sur Facebook.
  • Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans dans le Jura et résidant à Paris, se trouvait au Bataclan avec l'un de ses amis, Cédric, lui-même blessé par balles à la jambe au cours de l'assaut.
  • Nohemi Gonzalez, 23 ans, de nationalités mexicaine et américaine, se trouvait à la terrasse du Petit Cambodge en compagnie d'une amie. Etudiante en troisième année à l'université d'Etat de Long Beach en Californie, elle se trouvait à Paris dans le cadre d'un semestre d'échange universitaire à l'école de design Strate de Sèvres. Décrite par son petit ami comme "la plus douce des jeunes femmes", elle devait rentrer aux Etats-Unis le mois prochain.
  • Pierre-Yves Guyomard, ingénieur du son et professeur en sonorisation à l'Institut supérieur des techniques du son (ISTS) à Paris. Il a été tué au Bataclan avec sa femme Anne Cornet. "Il était l'un des meilleurs enseignants que j'ai jamais eus et il avait beaucoup à partager avec ses étudiants et à leur donner", a écrit sur Facebook un de ses étudiants.
  • Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d'hôtel, tué d'une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14 novembre.
  • Thierry Hardouin, 36 ans, policier. Ce père de deux enfants, sous-brigadier au dépôt du tribunal de Bobigny, devait passer la soirée à Paris au restaurant La Belle équipe, rue de Charonne, pour célébrer l'anniversaire de sa compagne. "Bon vivant", "homme joyeux et professionnel", "Thierry avait affaire au quotidien à des gens dangereux. On savait qu'il fallait toujours rester sur le qui-vive", a confié l'un de ses proches au quotidien Le Parisien.
  • Olivier Hauducoeur, 44 ans, banquier. Diplômé de l'Ecole nationale supérieure d'Ingénieurs de Caen, il travaillait depuis 2006 au sein du groupe BNP Paribas. Ce coureur amateur était depuis un an employé de la société française de location automobile longue durée Arval, filiale du groupe bancaire. Il est mort au Bataclan.
  • Frédéric Henninot, 45 ans, père de deux enfants. Il travaillait à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) pour la Banque de France. "Sa compagne et l'ami avec lequel il était au Bataclan sont aussi agents de la Banque, ils ont été opérés plusieurs fois et leurs jours ne sont pas en danger", a indiqué à l'AFP une responsable de la CGT Banque de France.
  • Pierre-Antoine Henry, 36 ans, est décédé sous les balles des assaillants dans la salle du Bataclan. Père de deux enfants, ce fan de rock, inconditionnel du groupe Pearl Jam, était ingénieur et vivait en région parisienne. "Le premier mot qui me vient à l'esprit quand je pense à lui, c'est sa gentillesse", a indiqué à l'AFP l'un de ses proches.
  • Raphaël Hilz, 28 ans. Né en Bavière, en Allemagne, il était architecte et avait été embauché dans le cabinet de Renzo Piano à Paris. Vendredi soir, il était allé dîner au Petit Cambodge avec deux collègues, blessés lors de l'attaque.
  • Mathieu Hoche, 38 ans, était cameraman pour la chaîne télévisée France 24 et père d'un enfant de six ans. Il habitait Montreuil, en Seine-Saint-Denis. C'était "un garçon adorable, discret, bosseur, professionnel", assuré le directeur de la chaîne Marc Saikali. Fan des Eagles of Death Metal, il est mort au Bataclan.
  • Djamila Houd, 41 ans, a été tuée sur la terrasse du restaurant La Belle équipe où elle fêtait un anniversaire avec des amis. Cette Parisienne originaire de Dreux (Eure-et-Loir), fan de Marvin Gaye et de Stevie Wonder, travaillait pour une entreprise de prêt-à-porter. Elle était mère d'une fillette de 8 ans, selon le journal L'Echo Républicain.
  • Mohamed Amine Ibnolmobarak, Marocain de 28 ans. Architecte encadrant à l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais, ce passionné de natation était "engagé, intellectuel, créatif", selon l'un de ses anciens professeurs interrogé par Libération. Il a été tué alors qu'il se trouvait au bar Le Carillon avec sa femme, qu'il avait épousée cet été. Cette dernière, gravement blessée, "a subi trois opérations chirurgicales" mais "ses jours ne seraient plus en danger", a confié un proche à l'AFP.
  • Pierri Innocenti, 40 ans, le "restaurateur des stars" selon Le Parisien. Mort sous les balles du Bataclan, il s'y trouvait avec le chef de salle de son restaurant, Stéphane Albertini, également décédé. Il était le propriétaire du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Vendredi soir, il a posté sur Facebook une photo du panneau du concert, avec pour seul commentaire: "Rock!", une heure avant le drame. "Qu"il ait été happé par cette ignorance est une telle injustice", "on est tous tétanisés", a dit à son sujet son cousin par alliance, le comédien Smaïn.
  • Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse lumières au Bataclan. Originaire de Marcq-en-Baroeul (Nord), la jeune femme avait auparavant travaillé pour "Marcel et son orchestre" et les Fatals picards. Sur une page Facebook créée en sa mémoire, on voit une jeune femme blonde en tenue de plongée avec trois étoiles tatouées à l'avant-bras gauche. "Nath tu me disais que Foo Fighters et Byffy Clyro c'étaient des groupes qui chantaient comme des pédés, je cherchais des arguments et au final je n'en cherche plus", a écrit sur cette page Lou Sirchis, fille d'un membre du groupe Indochine. "Tu m'as pris sous ton aile pendant deux semaines au Bataclan pour les lumières et c'était génial."
  • Marion Jouanneau, 24 ans. "C'était une jeune femme très, très douce", dit d'elle une proche. Son compagnon, un kinésithérapeute qui a réussi à échapper au massacre, a multiplié les avis de recherche pendant le week-end, postant et repostant sur les réseaux sociaux un souriant portrait d'une jeune femme aux cheveux blonds cendrés. Il a fini par annoncer sur Twitter lundi : Marion est morte. Ils habitaient Chartres (Eure-et-Loir).
  • Milko Jozic, 47 ans, de nationalité belge. Cet ingénieur souriant, père d'une jeune femme de 22 ans, habitait avec sa nouvelle compagne Elif Dogan, également de nationalité belge, elle aussi décédée, dans la rue du Bataclan où ils s'étaient installés il y a quatre mois. "Je me dis simplement que le monde est complètement pourri. C'est surtout pour ma fille que c'est dur, on se sent paumées", a confié son ex-épouse au quotidien belge La Dernière Heure.
  • Elif Dogan (lire ci-dessus).
  • Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free.
  • Hyacinthe Koma, 37 ans. Serveur au restaurant Les Chics Types, dans le 19e arrondissement, il participait à une soirée d'anniversaire au restaurant La Belle Equipe rue de Charonne. "Il avait beaucoup d'amis", selon sa petite soeur Amy. L'un d'entre eux a lancé une cagnotte sur le site Leetchi pour aider sa famille à financer les obsèques.
  • Marie Lausch, 23 ans, originaire de Metz. La jeune femme, diplômée de l'école de commerce de Reims, et qui venait de terminer une mission pour un groupe de cosmétiques, se trouvait dans la salle du Bataclan avec Mathias Dymarski, son compagnon depuis cinq ans. Lui aussi est décédé.
  • Nathalie Lauraine, 39 ans. Cette Franco-Russe, mère de trois enfants, a été tuée au Bataclan. Son mari, présent à ses côtés au concert, a été blessé.
  • Guillaume Le Dramp, 33 ans, figure du quartier, buvait un verre en terrasse au bar La Belle Equipe quand il a été tué. Originaire de Cherbourg, il avait fait ses études à Caen avant d'aller à Parme (Italie) puis à Paris, où il travaillait dans un restaurant derrière la place des Vosges. Décrit comme "charmeur, chaleureux, un vrai gentil, avec un humour dévastateur" par l'un de ses proches à l'AFP, il était tenté de retourner vivre en Italie et préparait le concours de professeur des écoles.
  • Renaud Le Guen, 29 ans, a été tué au Bataclan où il se trouvait avec sa compagne, rescapée. "Renaud était quelqu'un de très cultivé et doux. Tout le monde l'aimait. C'était un mec bien", a témoigné au quotidien Libération celle qu'il devait épouser l'année prochaine et qu'il avait rencontrée à 17 ans. "Il aimait le jazz, le rock, la photo, être avec sa famille et ses amis", a-t-elle raconté. Il travaillait dans un garage pour poids lourds près de la gare d'Evry-Courcouronnes (Essonne) et habitait à Savigny-sur-Orge, où il avait grandi.
  • Gilles Leclerc, 32 ans, est mort au Bataclan, a annoncé sa tante lundi en début de soirée, après trois jours d'incertitudes. Le jeune homme, fleuriste dans la boutique de sa mère, à Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise), au nord de Paris. Quelques minutes avant le concert, le jeune homme barbu, fan de rock, de tatouages et des Etats-Unis, avait publié un selfie sur les réseaux sociaux : il y apparaissait, avec sa compagne, Marianne, une bière à la main, devant la scène, depuis la fosse qui commençait à se remplir. Lorsque les premiers tirs ont fusé, il a projeté son amie par terre qui, en rampant, est parvenue à s'enfuir.
  • Christophe Lellouche, 33 ans, tué au Bataclan, était créateur de sites internet. Ce supporter de l'OM, guitariste et compositeur du groupe Oliver, était surtout "un fan de musique en général et de concerts en particulier", a indiqué à l'AFP l'un de ses proches. Ses amis ont rendu hommage sur un blog à ce trentenaire "qui ne s'est jamais pris au sérieux": "J'ignore si tu as souffert, j'ignore si tu as été exécuté parmi les premiers (...) Tu n'avais rien à voir avec eux et ils t'ont tué", écrit l'un d'eux.
  • Antoine Mary, 34 ans, développeur informatique. Développeur pour des sites internet, ce jeune homme originaire de Caen (Calvados) était sorti au Bataclan en compagnie de son ami Germain Ferey, réalisateur, monteur et photographe, lui aussi décédé. "Aujourd'hui nous pleurons l'un des nôtres. Ton esprit libre, ta belle humeur. Antoine, nous ne t'oublierons pas", a tweeté pour annoncer son décès l'agence de publicité Milky, où il avait travaillé avant de se mettre à son compte.
  • Cédric Mauduit, 41 ans. Directeur de la modernisation du département du Calvados, en Normandie. Il avait deux jeunes enfants. Il a été tué au Bataclan alors qu'il assistait au concert avec des amis, dont une autre victime, David Perchirin. Son frère a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour faire venir les Rolling Stones ou David Bowie, des artistes qu'il admirait, à son enterrement.
  • Charlotte Meaud, 30 ans, est morte avec sa soeur jumelle, Emilie, sur la terrasse du café Le Carillon. Cette chargée de développement de start-up, passionnée de musique et de sport, habitait dans le XXe arrondissement de Paris et a grandi à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne) et fait ses études à Lyon et à Strasbourg.
  • Emilie Meaud, 30 ans, tuée avec sa sœur jumelle Charlotte sur la terrasse du Carillon, était architecte à Paris. Originaire de Haute-Vienne, elle aimait le rock et les films d'Eric Rohmer.
  • Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet.
  • Lamia Mondeguer a été tuée rue de Charonne alors qu'elle était avec son compagnon, Romain Didier. Elle travaillait pour l'agence artistique Noma Talents.
  • Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l'émission Le Supplément sur Canal + depuis plusieurs années. Elle est morte au Bataclan. "Une fan de rock", selon l'une de ses collègues jointe par l'AFP.
  • Yannick Minvielle, 39 ans, travaillait dans la publicité et chantait dans un groupe de rock. Il est mort au Bataclan.
  • Cécile Misse, 32 ans, a été tuée au Bataclan, aux côtés de son compagnon, Luis Felipe Zschoche Valle, un musicien chilien. La jeune femme, installée à Paris depuis 2006, était chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, dans l'ouest parisien. Elle avait grandi à Gap (Hautes-Alpes).
  • Marie Mosser, 24 ans, passionnée de musique originaire de Nancy. La jeune femme, décrite comme "pétillante" par ses proches, s'était récemment installée à Paris. Cette fan de David Bowie, spécialiste en communication et marketing digital, elle travaillait pour un site internet people. Elle est décédée au Bataclan.
  • Justine Moulin, 23 ans, était sur la terrasse du Petit Cambodge lorsque les jihadistes ont fait feu. La jeune femme, blessée à la tête, est décédée samedi matin à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Issue d'une famille du Nord, elle vivait à Paris.
  • Quentin Mourier, 29 ans, tué au Bataclan, était architecte aux Vergers Urbains. Il est décrit comme quelqu'un "plein de ressources, d'énergie, d'initiatives, d'engagement" sur le site internet de cette association qui milite pour la végétalisation et des villes comestibles. Il habitait dans la capitale mais était originaire de Rouffach (Haut-Rhin), selon les Dernières Nouvelles d'Alsace. Il avait étudié à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Versailles.
  • Victor Muñoz, 25 ans, est mort à La Belle Équipe, rue de Charonne. Il était le fils d'un élu du XIe arrondissement.
  • Christophe Mutez, 40 ans, était au Bataclan lorsqu'il s'est fait abattre. Ce Parisien consultant dans les logiciels informatiques était originaire du Loiret.
  • Hélène Muyal-Leiris, 35 ans, tuée au Bataclan. Elle était maquilleuse-coiffeuse à Paris et travaillait dans la mode ou sur des tournages.
  • Lola Ouzounian, une jeune Arménienne de 17 ans, est morte au Bataclan. L'adolescente, l'une des plus jeunes victimes de la tuerie, était devenue emblématique des avis de recherches postés sur les réseaux sociaux depuis vendredi soir, tant la photo de son visage avait été partagée. Sa mort a été annoncée mercredi matin. Souvenons-nous que l'instruction, l'humanisme, la culture, sont les meilleurs outils contre la barbarie, a écrit son père sur les réseaux sociaux.
  • Romain Naufle, la trentaine, luthier à Paris dans le XXe arrondissement.
  • Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans.
  • Bertrand Navarret, 37 ans. Selon le journal La Dépêche du Midi, il avait grandi à Tarbes, où son père est notaire, et vivait à Capbreton, sur la côte landaise. Il était de passage à Paris, pour quelques jours: il est mort au Bataclan.
  • David Perchirin, une quarantaine d'années. Après avoir été journaliste, il était devenu récemment professeur des écoles et enseignait depuis septembre 2014 en Seine-Saint-Denis. Il est mort au Bataclan aux côtés de son ami Cédric Mauduit, rencontré à Sciences Po Rennes. "Bons vivants, débordants d'énergie, enthousiastes indéfectibles, le ciment de leur amitié a toujours été leur passion du rock'n roll", selon l'hommage rendu par l'association des anciens élèves de l'établissement.
  • Aurélie de Peretti, 33 ans, une infographiste de formation reconvertie dans la restauration, se faisait une joie depuis des semaines d'assister au concert du Bataclan. La jeune femme, décrite comme lumineuse, a été tuée dans la salle de concert.
  • Manu Perez, 40 ans, directeur artistique chez Polydor. Ce père de famille a posté sur Facebook quelques minutes avant sa mort une vidéo prise dans la fosse du Bataclan, intitulée Il y a ceux qui y sont et qui ne sont pas. Sa mémoire a été saluée sur Twitter par plusieurs artistes dont il s'était occupé.
  • Sven Silva Perugini, un jeune Vénézuélien qui vivait à Palma de Majorque (Espagne), a été abattu au Bataclan, a annoncé le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Le jeune homme s'était rendu au concert de rock avec deux amis compatriotes : l'un a été épargné, l'autre touché, mais ses jours ne seraient pas en danger.
  • Anna Petard Lieffrig, 27 ans, graphiste. Elle a été tuée alors qu'elle dînait à la terrasse du Petit Cambodge avec sa sœur Marion, décédée également, a indiqué à l'AFP le maire de Chailles (Loir-et-Cher), Yves Crosnier-Courtin, où leurs parents tiennent une boucherie. "Elle était venue retrouver sa sœur ce week-end-là et elles avaient envoyé un message à leurs parents pour leur dire que la vie était belle, qu'elles étaient contentes de se retrouver".
  • Marion Petard-Lieffrig. Elle a été tuée avec sa soeur Anna (lire ci-dessus). Elle était musicienne et étudiante en première année du master franco-italien de musicologie à l'Université Paris-Sorbonne, selon un message du président de l'université, Barthélémy Jobert. Elle était, selon lui, passionnée par les voyages musicaux en Méditerranée. La jeune femme venait de rentrer d'une année d'Erasmus à Barcelone et s'apprêtait à effectuer sa deuxième année de master à Palerme (Italie).
  • Franck Pitiot, 33 ans, était au Bataclan. Sa compagne, sans nouvelles, avait lancé des avis de recherches sur les réseaux sociaux pendant trois jours, avant que sa mort ne soit annoncée. Le jeune homme, originaire de Meudon, avait fait ses études d'ingénieur dans le BTP à Nancy. "C'était un mec d'une grande ouverture d'esprit, altruiste. Il aimait voyager avec son sac à dos, cuisiner. Et il le faisait divinement bien", a expliqué l'une de ses proches à l'AFP.
  • Lacramioara Pop, Roumaine, a été tuée au restaurant La Belle équipe, où elle se trouvait avec son compagnon, Ciprian Calciu.
  • Caroline Prenat, 24 ans. Cette graphiste lyonnaise était diplômée des Arts appliqués de Lyon et de l'Ecole Condé de Nancy. Elle venait de s'installer à Paris et passait la soirée au Bataclan. "Elle a été une des premières à mourir. Elle était au bar avec une amie qui s'est absentée aux toilettes. Caro lui a souri et elle est tombée", sous les premières rafales de kalachnikov, témoigne lundi son père Yves Prénat au quotidien Le Progrès. "Elle n'a pas eu le temps d'avoir peur."
  • François-Xavier Prévost, 29 ans, mort au Bataclan. "L'amour de ma vie, à jamais", écrit sa compagne sur la page Facebook créée pour lui rendre hommage. Ce passionné de tennis, "toujours souriant, toujours la banane", travaillait dans la publicité à Lille.
  • Sébastien Proisy, 38 ans, était sur la terrasse d'un restaurant rue Bichat lorsqu'il a été tué d'une balle dans le dos. Il accompagnait l'un de ses clients, avec qui il dînait, pour fumer une cigarette sur le trottoir. Diplômé de Sciences-Po Paris, il avait travaillé au Parlement européen à Bruxelles puis dans un cabinet d'avocats, avant de créer deux sociétés, l'une pour aider les entrepreneurs à s'installer en Iran et en Asie centrale, l'autre pour promouvoir l'agriculture française à l'international.
  • Armelle Pumir-Anticevic, 46 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec son mari, Joseph. "Armelle m'a dit : Viens, on court. On n'était pas loin de la porte de sortie. Armelle était derrière moi, on a foncé. Elle est tombée. J'ai cru qu'elle avait trébuché sur un cadavre. Je l'ai ramassée, je la portais. Mais en arrivant près de la porte, un flic m'a tiré par le bras, j'ai dû la lâcher. Putain. Je n'ai jamais revu Armelle", avait-il raconté dimanche à Libération. Chef de fabrication, mère de famille, cette Parisienne était aussi attachée aux Pyrénées-Orientales, où elle possédait une maison.
  • Richard Rammant, 53 ans, est mort au Bataclan en protégeant sa femme, Marie-Do, qui a survécu. Il s'est couché sur elle et a reçu plusieurs balles mortelles. Ce fan de rock et de motos Harley-Davidson, était parisien mais toujours attaché à sa région natale du Lot, où il était bénévole dans un festival de blues. Son club de bikers prône "le respect, la fraternité et la solidarité comme un mode de vie", selon son site internet.
  • Valentin Ribet, 26 ans, tué au Bataclan. Ce jeune avocat prometteur du barreau de Paris était diplômé de la London School of Economics, et avait suivi des études à la Sorbonne. Spécialisé dans la criminalité en col blanc, Valentin était "un avocat talentueux, très aimé par ses collègues", a fait savoir son cabinet, la firme internationale Hogan Lovells.
  • Matthieu de Rorthais, 32 ans, est mort dans l'attaque du Bataclan. Son père et sa soeur lui ont rendu hommage sur Facebook, cette dernière saluant la mémoire de son grand frère, "la plus belle étoile du ciel".
  • Estelle Rouat, 25 ans, enseignait l'anglais en région parisienne. Originaire de Concarneau, dans le Finistère, la jeune femme, décrite comme "discrète" et dotée "de très grandes qualités" par un proche, est décédée au Bataclan, où elle s'était rendue avec un ami, qui a été blessé à la jambe.
  • Thibault Rousse-Lacordaire, 36 ans. Tué au Bataclan. Contrôleur financier depuis treize ans à la branche française du fonds de capital-risque américain Colony Capital, après des études d'économie et de gestion, il était également bénévole au Relais Frémicourt, une association parisienne visant à apporter une aide aux personnes démunies. Il voulait faire du volontariat en mettant ses compétences au service d'organisations à but non lucratif.
  • Raphaël Ruiz, 37 ans, mort au Bataclan. Il était "passionné de musique, de cinéma, de BD et de tant d'autres choses" selon l'association des anciens de Sciences Po Grenoble. "C'était un ami hors pair, un homme attachant et passionnant, et un grand éclat de rire avec les enfants". Il travaillait depuis 10 ans chez Ubiqus, où il était "unanimement apprécié pour son professionnalisme, son dévouement et son immense gentillesse".
  • Madeleine Sadin, 30 ans, est morte au Bataclan. Décrite comme "vivante, aimante et curieuse" par ses proches à l'AFP, cette parisienne passionnée de danse enseignait le français dans un collège du Val-de-Marne. "C'était la seule prof qu'on appelait par son prénom", a confié au Parisien l'une de ses élèves, saluant une prof "adorable".
  • Kheireddine Sahbi, 29 ans. Ce violoniste algérien, surnommé "Didine", rentrait chez lui vendredi après une soirée avec des amis lorsqu'il a été tué. Après des études de sciences, il s'était tourné vers la musique et étudiait depuis un an à Paris. "Il habitait un quartier périphérique d'Alger, où la situation était très tendue" et "avait survécu à dix ans de terrorisme", à témoigné à l'AFP un de ses cousins. Son corps devrait être rapatrié en Algérie.
  • Lola Salines, 28 ans, éditrice chez Gründ, est morte au Bataclan. Décrite comme "attentionnée, sensible, rigoureuse, branchée, enthousiaste", elle faisait également du roller derby sous le pseudo Josie Ozzbourne, dans l'équipe La boucherie de Paris.
  • Patricia San Martin, 61 ans, fonctionnaire à la mairie de Sevran (Seine-Saint-Denis). Cette militante de la CGT originaire du Chili, nièce de l'ambassadeur chilien au Mexique, s'était réfugiée en France dans les années 1970 pour fuir la dictature du général Pinochet. Elle est tombée sous les balles des jihadistes au Bataclan avec sa fille, Elsa Delplace.
  • Hugo Sarrade, 23 ans, débutait son weekend à Paris par ce concert au Bataclan, avant de rejoindre son père en région parisienne. Etudiant en intelligence artificielle à Montpellier, Hugo était persuadé que "l'obscurantisme est notre pire ennemi", selon son père, interrogé par Midi Libre.
  • Claire Scesa-Camax, 35 ans, graphiste. Originaire d'Avignon, diplômée de l'Ecole professionnelle supérieure d'arts graphiques de la Ville de Paris (Epsaa), elle était graphiste à Paris depuis 2009. "Le meilleur hommage que nous puissions rendre à notre ancienne étudiante (...) est en images", a tweeté l'école lundi, publiant des illustrations pleines de légèreté et d'espièglerie. La jeune femme, qui a notamment travaillé pour le Crazy Horse, s'était rendue selon Libération au Bataclan avec son mari, qui s'en est sorti indemne, et des amis, dont deux ont été blessés.
  • Maud Serrault, 37 ans. Elle était depuis trois ans en charge du marketing et de la communication de la filiale française de la chaîne hôtellière Best Western. Diplômée du Celsa, cette jeune mariée avait auparavant travaillé chez Renault, Intermarché, puis chez Hammerson. Selon Libération, son mari était avec elle au Bataclan, et a échappé au massacre.
  • Valeria Solesin, 28 ans, est morte au Bataclan, où elle était avec son fiancé et deux proches. Cette Italienne originaire de Venise, doctorante en démographie, vivait depuis quatre ans à Paris. "Elle nous manquera et je pense, au vu de son parcours, qu'elle manquera aussi à l'Italie", a déclaré sa mère aux médias italiens. "Elle était le visage souriant et le cerveau brillant de la jeune communauté italienne à Paris", a témoigné un proche à l'AFP.
  • Fabian Stech, 51 ans, tué au Bataclan était critique d'art et aussi enseignant d'allemand dans un lycée privé de Dijon. Né à Berlin, il était installé en France depuis 1994 où il était marié à une avocate dijonnaise et père de deux enfants.
  • Madeleine S., 30 ans, qui vit à Paris, est morte au Bataclan. Décrite comme "vivante, aimante et curieuse" par ses proches à l'AFP, elle était enseignante de Lettres dans un collège de l'Essonne.
  • Ariane Theiller, 23 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec des amis. Originaire du Nord, cette passionnée de bande dessinée s'était installée à Paris après des études de Lettres à Orléans et à Strasbourg. Décrite comme "rayonnante" par l'un de ses anciens professeurs, elle travaillait comme éditrice chez Rustica. "Nous sommes tous bouleversés, anéantis. On pense à ses parents. Elle avait seulement 23 ans ", a indiqué Louise Rossignol, responsable de la communication chez Urban Comics, où elle avait été assistante d'édition.
  • Eric Thomé, photographe et graphiste parisien, âgé d'une quarantaine d'années, passionné de musique, est mort au Bataclan.
  • Olivier Vernadal, 44 ans, fan de rock et habitué du Bataclan. Cet habitant du XIe arrondissement de Paris, originaire de Ceyrat (Puy-de-Dôme), travaillait comme agent des impôts à Paris. Il est tombé sous les balles de kalachnikov dans la salle de concert.
  • Stella Verry, 37 ans, dînait au Petit Cambodge, rue Bichat, lorsque les balles ont fusé. Médecin généraliste, elle avait récemment ouvert un cabinet dans le XIXe arrondissement de Paris, tout en étant médecin régulateur du Samu.
  • Luis Felipe Zschoche Valle, 33 ans, Chilien. Il habitait depuis huit ans à Paris, où il travaillait comme musicien. Fan de rock, membre du groupe de rock Captain Americano, il se trouvait vendredi soir au Bataclan avec son épouse française, Cécile Misse, décédée à ses côtés lors de l'attaque.
  • Une Suédoise d'une vingtaine d'années est tombée au Bataclan. Elle était originaire du centre du pays, selon les autorités de Stockholm, qui ne souhaitent pas donner de renseignement supplémentaire.
  • La famille d'une des victimes du Bataclan (âgée d'une trentaine d'années) a demandé que son nom ne soit pas diffusé.
  • Stéphane Grégoire, 46 ans, originaire du Val d'Oise, décédé à l'hôpital des suites de ses blessures au Bataclan.

 

Vous étiez jeunes, beaux, gais,

heureux, vous aviez la vie

devant vous... des barbares

fanatiques en ont décidé

autrement.

 

Reposez en paix.

Image du Blog mabulle78.centerblog.net

bougie 64

 

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Jeudi 26 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Jeudi 26 Novembre 2015

pluie et neigeMétéo : pluie et neige

Matin : 2°C

                     Après-midi : 6°C

Pas encore vu la neige... mais brrrrrr ! il fait froid ! L'hiver est bien installé.

L'horreur dans l'horreur !

Outre l'horreur des attentats qui ont fait tant de victimes innocentes, certaines familles sont cruellement touchées.

C'est le cas de cette famille qui a perdu ses 2 seules filles :

Marion et Anna :

Anna (à gauche) était graphiste à Barcelone. Elle était venue rendre visite à sa soeur Marion pour le week-end. © France 3 Centre-Val de Loire

Une minute de silence extrêment solennelle devant le parvis de la cathédrale de Blois. - Une minute de silence extrêment solennelle devant le parvis de la cathédrale de Blois. - (Photo NR, Sébastien Gaudard)

Plus de deux mille personnes ont accompagné Anna et Marion, ce matin, à la cathédrale de Blois. Des obsèques catholiques faisant écho à l'humanité de chacun, autour des parents et proches des deux soeurs de Monthou-sur-Bièvre. L'émotion était immense lorsque les deux cercueils blancs de Marion et Anna sont entrés dans la cathédrale. Une émotion et une douleur extrêmement dignes tout au long de la cérémonie. Les parents, les grands-parents, toute la famille, les amis de toujours des deux jeunes femmes tombées sous les balles des terroristes le 13 novembre : tous ont réussi à les accompagner jusqu'au bout. Jusqu'à la minute de silence, observée devant les deux cercueils déposés une dernière fois sur le parvis de la cathédrale.

Deux autres sœurs ont perdu la vie.

Hodda et Halima :

Indissociables dans la vie, ces deux sœurs ont perdu la vie ensemble sous les balles des terroristes. Indépendantes, solaires, dynamiques, elles étaient la France d’aujourd’hui. Vendredi 13 novembre, elles ont retrouvé leurs amis à la Belle Equipe. Cogérante de ce bar populaire du 11e arrondissement, Hodda y fêtait, avec une semaine de retard, son 35e anniversaire. Autour d’elle, des amis, des collègues, des copains et sa famille. Il y a Ludo, Marie, Chloé, Djamila, Greg… Ainsi que Halima, 36 ans, sa sœur adorée, sa "jumelle", venue pour l’occasion de Dakar, et Khaled, 27 ans, leur petit frère. Tous rient, plaisantent et boivent un verre quand une rafale de kalachnikov ôte la vie de "ce casting de belles personnes" comme le dit Virgile, le patron du Café des Anges. Peu en réchapperont. Parmi eux, Khaled, miraculeusement indemne, mais amputé d’une partie de lui-même.

Où seront enterrées Hodda et Halima ? Leurs frères ne le savent pas encore. Mais ils espèrent tous deux qu’elles reposeront ensemble dans la capitale. Parisiennes pour toujours.

Et puis il y a ces enfants orphelins.

Tania et Kevin-Lucas

Lacrimoara et Ciprian, leurs parents, ont été tués le soir du 13 novembre, alors qu'ils étaient attablés à La Belle Equipe. Depuis, Tania, 11 ans, et Kevin-Lucas, 18 mois, sont orphelins et vivent avec leur grand-mère, qui ne dispose d'aucun revenu. Face à l'urgence de la situation, c'est Virgile, gérant du Café des Anges situé à deux pas des lieux de la fusillade, qui a lancé une collecte en ligne pour leur venir en aide. Sur le site de financement participatif GoFundMe, Virgile, qui employait la mère des deux enfants dans son café, s'explique : "Il est impératif de récolter des fonds pour gérer l’urgence mais également pour veiller à ce que les enfants ne soient jamais séparés. C’était le voeu de leur parents mais c’est également notre devoir de tout faire pour que ces enfants accèdent à la nationalité française et à l’éducation qui leur est due."

La cagnotte, qui s'élève pour l'instant à près de 70.000 euros, a déjà réuni 1.386 donateurs de différents pays. Tania et Kevin-Lucas recevront, en plus de cet argent, une aide de l'Etat ainsi que le statut de pupille de la Nation, comme une trentaine d'autres enfants après les attentats du 13 novembre. "L'objectif est d'arriver à 100.000 euros". Au moment où j'écris le but est peut-être déjà atteint...

Il y a sans doute d'autres cas, que je n'ai pas en tête, tout aussi dramatiques, qui ajoutent à l'horreur de cette barbarie.

Demain mon drapeau bleu blanc rouge pavoisera au balcon et témoignera de ma sympathie pour toutes ces innocentes victimes.

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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Mercredi 25 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Mercredi 25 Novembre 2015

pluie et neigeMétéo : pluie et neige

Matin : 2°C

                     Après-midi : 5°C

Heu... pluie et neige.... pour l'instant juste la pluie.

Aujourd'hui au tour de Samuel, le petit frère de Camille, de souffler ses bougies : 7 sur le gâteau !

Comme l'annonce le crieur de journaux !

Mercredi 25 Novembre 2015

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Mercredi 25 Novembre 2015

A 10 mois ! une photo que j'adore, avec son petit doigt pointé, qui a l'air de nous commander ! Lol !

Lors des anniversaires en 2013....

Mercredi 25 Novembre 2015

Mercredi 25 Novembre 2015

Mercredi 25 Novembre 2015

 

Bon anniversaire, mon chéri ! Profite bien de cette journée ! Bisous.

 

Attentats : la Défense était ciblée.

Ça donne des frissons !

Abaaoud projetait deux attentats suicides à La Défense. Abdelhamid Abaaoud et le deuxième homme tué mercredi à Saint-Denis prévoyaient de se faire exploser dans le quartier d'affaires de La Défense, le 18 ou le 19 novembre dernier. Le centre commercial des Quatre-Temps était notamment visé. Selon les informations de BFM, Abaaoud visait le centre commercial des Quatre-Temps, un des plus importants de France, considéré de longue date comme une cible potentielle pour une action terroriste. Son complice, qui n'a pas encore été identifié mais qui pourrait être le troisième homme du "commando des terrasses", devait lui se donner la mort près du commissariat du quartier des affaires à l'ouest de Paris, toujours selon la chaîne.

Situé à la périphérie ouest de Paris, le quartier d'affaires de la Défense est le premier parc de bureaux d'Europe avec plus de 3000 entreprises implantées, dont des géants mondiaux comme le pétrolier Total, où 180 000 personnes travaillent quotidiennement.

Pendant deux heures, Abaaoud a rôdé sur les lieux des attentats.

Abaaoud est revenu sur les lieux des attaques, entre 22h28 et 00h28, alors même que la police intervenait au Bataclan. Des détails glaçants qui en disent long sur la détermination et l'état d'esprit du terroriste !

Quand je pense que François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Anne Hidalgo étaient le soir-même sur les lieux des attantats et que cette saloperie aurait pu se faire sauter au milieu d'eux !!!!

Je l'avais dit à Virginie que ce n'était pas prudent que tout l'Etat major, se rendent sur place. Ne serait-ce que pour ne pas gêner les secouristes et les forces de l'ordre qui ont d'autres "chats à fouetter" ! (Pauvres chats....)

Je vous souhaite une bonne journée sans oublier mon petit Samuel !

 

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Mardi 24 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Mardi 24 Novembre 2015

nuages basMétéo : nuages bas

Matin : -2°C

                     Après-midi : 3°C

Grrrrrrr ! toujours !

Je suis impardonnable et pourtant pas alzheimer, du moins pas encore...

J'y avais pensé la veille, mais il était trop tôt... J'y ai pensé ce matin et il est trop tard !

Et oui... hier c'était l'anniversaire de mon petit-fils : Maxime ! 20 ans déjà et pas du tout un "Tanguy", il a déjà son appart comme un adulte et gagne sa vie, comme on dit. Peu enclin aux études, il a opté pour le métier de peintre/tapissier où il excelle, car ça lui plait beaucoup.

Maxime

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Peu de photos actuelles, Ce n'est pas du goût de Maxime de se faire tirer le portrait !

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Bon anniversaire mon grand !

Aujourd'hui, un autre anniversaire :

Celui de Camille le fiston de Jérôme. 11 ans aujourd'hui !

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Mardi 24 Novembre 2015

Mardi 24 Novembre 2015

Mardi 24 Novembre 2015

Je vous souhaite une bonne journée et un bon anniversaire à mes "petits" !

(C'est pas fini.....)

 

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Lundi 23 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Lundi 23 Novembre 2015

assez ensoleilléMétéo : assez ensoleillé

Matin : -1°C

                     Après-midi : 4°C

Grrrrrrrrr !!!! Le premier jour où l'on a des températures négatives.... et l'après-midi un petit 4°C ! pas mieux ! Mais pas de neige.

Il fait froid (glaçon)

Je me calfeutrerai un peu plus...

igloo

L'Education nationale met en place de nouvelles consignes de sécurité à partir de lundi 23 novembre.

ECOLE ATTENTAT

ALERTE ATTENTATS :

L'Education nationale renforce la sécurité. Après les attentats du 13 novembre, le ministère a mis à jour ses consignes d'accès aux établissements scolaires en région parisienne et en province.

À compter de lundi 23 novembre, les nouvelles fiches Vigipirate-Alerte Attentat doivent être affichées à l'entrée des écoles, collèges et lycées d'Ile-de-France et les fiches Vigipirate pour les autres académies.

Voici l'affiche concernant Paris et sa région :

consignes ecole

Dans le détail, les consignes précisent que l'accueil à l'entrée des écoles et établissements scolaires franciliens est assuré par un adulte. Un contrôle visuel des sacs peut être effectué et l'identité des personnes étrangères à l'établissement est systématiquement vérifiée.

Par ailleurs, d'ici aux vacances de Noël, chaque établissement scolaire doit réaliser deux exercices de sécurité (évacuation incendie et mise à l'abri ou confinement comme demandé par le plan particulier de mise en sûreté).

Voici les consignes hors Ile-de-France :

education attentats regions

A savoir également : les écoles et les établissements peuvent assouplir leurs horaires d'entrées et de sorties pour mieux contrôler les flux d'élèves. Il est en effet nécessaire d'éviter que les élèves attendent l'ouverture des portes de l'établissement sur la voie publique et il est demandé à chacun de signaler tout comportement ou objet suspect.

Après la suspension de la campagne électorale, suite aux attentats, celle-ci reprend de plus belle.

Chacun y va de SA solution face au terrorisme :

Laurent Wauquiez propose :

LAURENT WAUQUIEZ

Face à la menace terroriste, Laurent Wauquiez veut des portiques et la vidéosurveillance dans les lycées.

Pour Valérie Pécresse :

Le terrorisme ça commence avec la fraude dans le métro.

L'ancienne ministre de l'Enseignement supérieur a repris "discrètement" les sentiers de la campagne électorale. Au cours d'une réunion que la candidate a organisée à Drancy, celle-ci s'est fendu d'un parallèle troublant entre fraude dans les transports et terrorisme. "La sécurité passe par un changement de modèle : dès qu’on commence à franchir les portillons dans le métro, à taguer, ça veut dire qu’on peut tout se permettre. L’un des terroristes a été filmé dans le métro en train de frauder. Cela commence par là", a-t-elle lancé devant l'assistance, faisant référence aux images de vidéosurveillance montrant Abdelhamid Abaaoud fraudant là Montreuil.

VALERIE PECRESSE

Quant à La Peine Pen

Marion Maréchal-Le Pen estime que les musulmans "ne peuvent avoir exactement le même rang" que les chrétiens.

MARION MARECHAL LE PEN

Maréchal ! nous voilà !

Et ceci pour rire de ses mensonges :

Lundi 23 Novembre 2015

 

Je vous souhaite une bonne journée !

 

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Dimanche 22 Novembre 2015

Publié le par Marishka

 

Dimanche 22 Novembre 2015

pluie et neigeMétéo : pluie et neige

Matin : 1°C

                      Après-midi : 4°C

Bon, cette fois l'hiver s'installe. Pas encore de neige chez nous, hormis sur nos cîmes, mais c'est suffisant pour nous rafraîchir l'air.

Pour l'instant la magie de Noël n'opère pas, les gens sont "frileux" à festoyer avec une telle ambiance plombée par ces horribles attentats. Les magasins sont désertés : les vitrines parisiennes animées ne sont pas prises d'assaut comme les autres années. Pas le cœur à la fête.

Impressionnantes images, hier aussi de Bruxelles désertée par une alerte maximum en Belgique. Des engins militaires sillonnant les avenues désertées donnaient une impression de guerre. Ça fait froid dans le dos !

Témoignage :

"C’est assez impressionnant quand on connaît l’activité qui règne normalement un samedi matin à Bruxelles, c’est assez impressionnant, il y a des patrouilles, on croise de très nombreux combis sur la route qui tournent dans la capitale et aussi une présence militaire qui est très impressionnante", témoigne-t-il. Il fait état d'une atmosphère particulièrement pesante: "La rue est désertée, il n’y a presque personne". 

Attentats de Paris : les Anonymous passent à l’attaque et dévoilent 9200 comptes Twitter de Daesh.

Il n’aura pas fallu longtemps aux Anonymous pour commencer à agir. Après avoir publié une vidéo menaçant Daesh d’une réaction massive la première attaque a eu lieu. Et c’est sur le réseau social Twitter que l’action a eu lieu.

Selon les propos tenus par l’un des membres, arborant comme toujours son masque blanc, "ces attentats ne peuvent pas rester impunis".

C’est pourquoi les Anonymous du monde entier vont vous traquer. Oui, vous les vermines qui tuent les pauvres innocents, nous allons vous traquer, comme nous avons pu le faire depuis les attentats de Charlie Hebdo […] Attendez-vous donc à une réaction massive d’Anonymous. Sachez que nous vous trouverons et que nous ne lâcherons rien. Nous allons lancer l’opération la plus importante jamais réalisée contre vous, attendez-vous à de très nombreuses cyberattaques. La guerre est déclenchée, préparez-vous. Le peuple français est plus fort que tout et se relèvera de cette atrocité encore plus fort, sachez-le. – Anonymous –

Cette nuit, c’est une liste de 9200 comptes Twitter liés à l’Etat islamique qui ont été révélés. A l’heure où nous écrivons ces lignes, les comptes en question continuent d’être listés sur le réseau social.

Cette action n’est pas sans rappeler plusieurs opérations déjà mise en place par les Anonymous. Ils avaient déjà publié une liste du genre à la suite des attentats contre Charlie Hebdo. Il y a quelques jours maintenant, c’était une liste de membres du Ku Klux Klan qui avaient été dévoilés. Pas de lien avec Daesh pour cette opération mais un combat contre une autre cause. Les Anonymous multiplient ces opérations sur Twitter avec un seul et même objectif : supprimer les comptes en question afin d’abord d’identifier les membres de Daesh mais également de limiter l’action des terroristes.

Car Daesh utilise énormément les réseaux sociaux et internet pour relayer son message de haine et ses actes de barbarie. En court-circuitant ces moyens de communication, les Anonymous contribuent donc à leur manière au combat contre ces actes sordides. Ainsi, les Anonymous demandent aux internautes de partager au plus grand nombre cette liste de comptes Twitter ciblés.

anonymous attaque attentats paris

Pour l'instant pas de démenti à cette information... si ça pouvait être vrai....

Les attentats de Paris, du côté des hôpitaux, qui ont dû accueillir près de 400 blessés.
 

Témoignage d'une infirmière :

"En salle d'op', à chaque balle extirpée, les insultes fusent : les enculés'…"

Elle, précisément, avait entamé sa garde à 18 h 30. “Nous devions déjà faire face à une affluence anormale de malades, nous dit-elle, suite à la grève des médecins qui ont vu plusieurs centres hospitaliers rediriger les patients chez nous. Entre deux opérations, en pause dîner avec les différents services de réanimation et chirurgie, nous avons été contactés par le SAMU, qui nous annonçait des explosions au Stade de France, sans beaucoup plus de précisions. En l’absence de patient et d’information supplémentaires, nous avons attendu et pris des forces, sachant que la nuit allait être longue”. Et de fait, il y eut un second appel du SAMU. “Il était question d’un “pluri-attentat” sur Paris. Dès ce moment, les urgences devaient être vidées, et l’hôpital prêt à accueillir d’éventuelles victimes. Nos premières réactions furent de prévenir nos proches, qui se trouveraient dans les rues de Paris, et leur conseiller de rentrer. Ensuite, on a commencé à se préparer. Nous avons vidé les urgences des cas non compliqués pouvant être pris en charge plus tard pour hospitaliser les patients qui devaient l’être”. Vient alors le moment de prévenir les collègues. “Les administrateurs, chirurgiens, réanimateurs, anesthésistes, infirmiers et infirmières, aide-soignants, urgentistes, internes, externes… tous sont venus en nombre, on a même vu des gynécologues ou médecins des alentours proposer leurs services à l’hôpital.”

A ce moment-là, on ne se rend pas vraiment compte

Quant au sentiment alors ressenti par notre jeune externe : “A ce moment-là, on ne se rend pas vraiment compte de l’ampleur des attaques. Mais l’esprit de groupe était vraiment impressionnant, et les différents services n’ont, d’après plusieurs chefs de clinique, jamais aussi vite et bien collaboré qu’à ces heures.”

Arrivent enfin les premières victimes, après un tri minutieux des équipes du SAMU. Elles viennent du Stade de France. Dès ce moment-là, tout s’enchaîne à toute vitesse. “Les urgences sont pleines, les patients, arrivés par cars entiers, sont dans les couloirs, poursuit notre interlocutrice. Les services d’imagerie médicale fonctionnent à plein régime. Il faut en effet pour chaque patient polytraumatisé – surtout avec plaies par balles dont l’état le permet -, effectuer un body scan pour évaluer l’ampleur des dégâts; connaître les points d’entrée et de sortie, identifier les corps étrangers. Les salles de réanimation se remplissent de patients avec des numéros sur la tête pour toute identification Nous sommes parfois 15 à 20 par salle d’opération – anesthésistes, réanimateurs, chirurgiens orthopédiques, thoraciques, abdominaux – pour nous occuper d’un blessé qui a plusieurs sites d’impact. Pas une salle de chirurgie qui ne soit pas ouverte, en pleine activité.”

En cette nuit de vendredi à samedi, il y a bien plus d’effervescence qu’un jour de semaine. “C’est une situation de guerre que l’on vit, des blessures de guerre que l’on soigne, s’exclame encore cette externe. C’est sûr, personne n’oubliera jamais cette nuit-là, mais dans la carrière de médecin ou futur médecin, d’infirmier ou d’infirmière, c’est peut-être plus encore une étape inoubliable”.

Jamais, je n’oublierai cette nuit

Cette nuit, qui a dû être l’une des plus longues pour beaucoup, passe pourtant très vite pour ces équipes médicales. “ Tout s’enchaîne bien, comme si les équipes y étaient préparées depuis toujours. Toute la nuit et le samedi suivant, les opérations se suivent et… se ressemblent malheureusement en plusieurs points : les patients sont jeunes pour la plupart, et il s’agit toujours d’extirper des balles, éclats de bombes, boulons et de refermer les plaies. Ce qui change, c’est l’endroit où s’est logée la balle, donnant plus ou moins de chance aux blessés. A chaque balle extirpée, les insultes fusent dans les salles de chirurgie : “les enculés”,…” Les balles seront placées méticuleusement, selon leur localisation, dans des pots d’examens, pour la police, à des fins médico-légales. “ Des boîtes et des boîtes se remplissent. C’est impressionnant.”

Plus tard dans la nuit, ce sont les familles puis les journalistes, qui viendront aux nouvelles.
"Dans ma formation de médecin, il est évident que jamais je n’oublierai cette nuit. Nous ne pouvions pas ne pas être là ces dernières heures. Un chirurgien m’a dit : “ Ceux qui préfèrent être chez eux, plutôt qu’ici maintenant, n’ont pas compris leur métier. Cette nuit-là, dans l’horreur, les équipes médicales, du SAMU, de la police… ont travaillé sans compter. C’est une nuit à jamais gravée”.

Un grand bravo à tous ces médecins, infirmier(e)s, ainsi que nos forces de polices !

Je vous souhaite une bonne journée !
 

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