Dimanche 15 Juillet 2007

Publié le par Marishka

Dimanche 15 Juillet 2007


Et oui, j'ai sauté le 14 juillet...


Lever bien après le coq ! Une fois n'est pas coutume.
 

L'heure à laquelle je me suis couchée...ce matin, et tout ce travail de ces deux jours, méritaient bien ce petit contretemps.
Je me lève un peu cassée, rouillée d'avoir monté et descendu l'escabeau, mais j'ai la satisfaction de voir mon salon transformé.
Aujourd'hui repos pour Alex. Elle aussi a bien travaillé. 
Si elle n'était pas venue me donner un coup de main, j'aurais dû faire comme Agnès le préconisait : un mur par jour...Mais ce soir j'ai Elisa et il fallait que le chantier soit fini.
Il me reste 2 pans de mur de 20 cm : Un que l'on a oublié, près de la fenêtre ! Et l'autre...derrière le bahut. 
Nous n'avons pas pu "bouger le mastodonte", il eût fallu le vider entièrement et comme je le disais précédemment, 4 hommes pour le déplacer...On a peint "autour"...Il ne faut pas le dire, ça ne se voit pas ! 
Si un jour je déménage, ce qui entre nous, m'étonnerait, ce sera vite fait d'acheter de la peinture jaune quelconque et de faire ce mur...

 Mon-chantier-003.jpg DSC01526.JPG
        Et voilà le travail !                                      Sur le tableau d'Anouchka : 
                                                                                       la teinte des plinthes et
                                                                                              encadrements.
DSC01524-copie-1.JPG DSC01525-copie-1.JPG
 
              Alex mon ouvrier-peintre préféré, en pleine action.                             

En tout cas je bénis Agnès qui m'a inspirée.
D'une part, car elle me disait qu'elle rénovait son salon...et je me disais que je ferais bien d'en faire autant...
Et d'autre part en me faisant peindre sur le papier peint !
Dans un premier temps je pensais enlever le papier peint, mais Agnès a compris que j'allais peindre par dessus. Ça m'a mis la puce à l'oreille : "Et pourquoi pas " ? Me suis-je dit...D'autant plus que le papier était une imitation de crépi...Et pour faire une belle peinture sur un mur il faut que le mur soit vraiment LISSE. Je suis donc partie sur l'idée d'Agnès, en faisant un essai de peinture entre 2 lès. 
Satisfaite du résultat j'ai adopté l'idée d'Agnès ! 

Les encadrements n'ont pas été faits, ni les plinthes. Alex n'aimait pas le gris...Elle me suggère un ton brique ou saumon. Pourquoi pas ?
Elle me propose de venir le faire, lorsque les enfants retourneront chez les padres, le week end prochain.
Les enfants ne restent pas un mois complet chez les papas. Ils "sont partagés" par semaines.
Ça leur fait moins long pour se voir tous les trois, étant donné qu'il y a les deux aînés qui vont chez un père et la petite chez un autre...
Compliqué tout ça !
Ce qui me fait dire à Alex : "Au moins toi tu fais la fête des pères, au sens littéral " !

Dans la soirée j'ai appelé mon voisin Gérard, au secours.
J'avais un gros doute sur la résistance de la fixation d'un tableau...Placé au dessus de l'ordinateur, je craignais que le minable clou qui était censé le tenir, ne déleste le tableau et l'envoie se fracasser sur mon ordi...
Le mur étant en béton...il me fallait une perceuse "à percussion" comme disait Alex.
Aussitôt Gérard appelé, aussitôt venu ! Il a fait ça en...disons...1 minute !
Vite fait, bien fait ! 
Et le plaisantin de me dire en riant pour justifier de sa résistance : " Tu peux même te pendre à ton clou ! "
Et moi : " Tu rigoles ! encore déménager l'informatique, sortir l'escabeau...je choisirai autre chose ! "

Hier matin, pleine de bonnes intentions et avant l'arrivée de mon "ouvrier Alex", j'ai voulu aller virer les planches du "meuble jetable", à la déchèterie.
J'ai fait plusieurs transports de l'appartement à la voiture, avec mes planches énormes, qui rentraient tout juste dans l'ascenseur.
Je croise ma voisine qui me demande ce que je fabrique...je lui explique que je rénove et que je vais à la déchèterie jeter ces planches...
" Ha bon, c'est ouvert me dit-elle" ?
" Et bien oui, nous sommes samedi " ! Je lui réponds, sûre de moi.
Encore eût-il fallu penser que nous étions le 14 Juillet...Et comme de bien entendu...la déchèterie était fermée !
Je ne me voyais pas faire demi-tour et remonter mes planches...Je les ai entreposées soigneusement devant la grille, avec la promesse d'y retourner demain après midi, lorsqu'elle sera ouverte.

Me voilà de retour après avoir TER MI NE mes peintures, OUF !
j'ai repositionné mon "décor", chats
et coqs, maintenant c'est bon je me pose.
Il me tarde de voir la tête d'Elisa ce soir. Alex m'a dit qu'elle ne lui dirait rien...
Rosetina est bien revenue de ses vacances. 
Pas de news aujourd'hui, elle a dû rejoindre Bernard et sa mère à St. Nizier du Moucherotte. Un beau balcon, qui domine la ville de Grenoble et où l'on respire un bon air frais et sain.
   

Nos montagnes environnantes, nous offrent de véritables décors de cartes postales.

Stendhal dit de cette ville "Ce que j'aime de Grenoble, c'est qu'elle a la physionomie d'une ville et non d'un grand village, avec une montagne au bout de chaque rue".

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Agnès 15/07/2007 11:41

Super! Quelle efficacité! Eh non, ça ne se verra pas, "derrière le bahut" ! Quant à la couleur des plinthes: oui, pas forcément gris (un peu triste), pourquoi pas brique, ça ira bien, attention au saumon, qui fait vite "rosâtre" - et pourquoi pas un vert anis? En tout cas, chapeau !!