Mardi 6 Novembre 2007

Publié le par Marishka

Mardi 6 Novembre 2007


5 heures : Déjà ¼ d'heure que je remue dans le lit, le sommeil m'a définitivement abandonnée, je me lève. 
Une petite voix surgit derrière moi : 
" Tu vas où Mamie ? "
Ha, non ! Elisa ne va pas commencer ses espiègleries, à 5 heures du matin !
Je la convaincs de rester au lit, pour elle, ce n'est pas l'heure...
Je suis sûre, qu'elle a le nez scotché au radio-réveil et que 7 heures tapantes, elle va débouler dans le salon...

Hier matin, les travaux de peintures sont allés bon train.
Enfin, en ce qui concerne Elisa, car moi je me suis occupée à faire le transfert de mes dessins sur les 2 autres tiroirs, pendant qu'elle barbouillait une feuille géante à mes côtés.
La boîte à œufs s'est trouvée fort bien appropriée pour faire le mélange de ses couleurs. 
Elle a trouvé magiques, les nuances que l'on pouvait faire, pour obtenir du vert, en mélangeant du bleu et du jaune !
Ce matin, elle va vouloir remettre ça. 
Je suis prête à affronter la fougue de ses coups de pinceaux .
L'après midi, évidemment pas de sieste.
Dans la soirée nous nous sommes rendues à l'hôpital, où j'avais rendez-vous avec sa maman. 
Pendant qu'Alex gardait un moment sa petite, dans le jardin, je suis montée seule pour dire au revoir à A-Rébecca, qui repart pour Bordeaux aujourd'hui, ainsi qu'à Anouchka, qui va être transportée, également aujourd'hui à St Hilaire du Touvet.
Je ne me suis pas éternisée. Une demie heure après Elisa et moi reprenions le chemin du retour. 
Elle a admiré les lumières de la ville. 
Petite fille de campagne, elle n'en a guère l'occasion. Elle ne cessait de  s'exclamer :
" On dirait un feu d'artifice, Mamie ! "
Ne pas oublier de l'emmener au moment de Noël, voir les décos féériques.
Lorsqu'on a emprunté le pont sur l'Isère, dans les vieux quartiers grenoblois, elle m'a demandé si on allait traverser le gros ruisseau sur le pont...
J'ai rectifié... Elle est avide de mes explications. La prochaine fois elle n'appellera pas l'Isère : ruisseau !
Les " bulles " qui descendaient de la Bastille l'ont fascinée.
Bien évidemment, elle veut monter dans les bulles...
Je me suis abstenue de lui dire que lors de l'inauguration en 1976, alors que j'étais enceinte d'Alex, nous avions failli faire le voyage inaugural.
Mais devant l'affluence des amateurs de sensations fortes, nous y avions renoncé...
Bien nous en a pris, le soir, la télévision nous montrait les images des sauvetages en hélicoptère des personnes prisonnières des bulles, tombées en panne, au milieu de l'ascension !

pano-montee-bulles3.jpg


 bulleshd.jpg  arrivee-bulles.jpg

Insolite...

En 1934, par la volonté de Paul Michoud, vice-président de la Chambre d’industrie touristique, Paul Mistral, maire de Grenoble et Léon Martin, son successeur, un téléphérique à vocation touristique est construit sur les pentes de la montagne au départ de la rive gauche de l’Isère. Ce sera le premier téléphérique urbain au monde.
Des cabines aux bulles, symboles du Grenoble moderne
Les premières cabines, signées par l'entreprise allemande Bleichert, présentent 12 pans. Leur capacité est de 15 personnes.
1951 : Forme rectangulaire et angles arrondis pour la seconde génération de cabines qui peuvent transporter 21 voyageurs.
1976 : « Made in Grenoble » grâce à l'ingénieur Denis Creissels et à l'entreprise Pomagalski, les bulles de métal et de plexiglas partent à l'ascension de la Bastille depuis une nouvelle gare inférieure, de verre et de lumière, inaugurée la même année.
Depuis, le site de la Bastille est un lieu de promenade privilégié pour les Grenoblois et les touristes.
Plus de 12 millions de personnes ont été transportées depuis sa mise en service en 1934. Avec une fréquentation moyenne de l'ordre de 250 000 par an et près de 4 000 heures d'ouverture annuelle (la moyenne des équipements de ce type en France est de 1200 heures), le téléphérique de Grenoble Bastille affiche des performances exceptionnelles.

Grâce au renouveau de la Bastille, au dynamisme de l’équipe de la Régie du Téléphérique et les partenaires du site, le record de fréquentation des fameuses « bulles » de Grenoble datant de 1957 (243 266 passagers) a été dépassé ! En 2006, ce sont 249 512 personnes qui ont utilisé le téléphérique ! 

 

Il y a quelques jours je faisais allusion aux nombreux déplacements de Sarko.
Voilà ce que j'ai trouvé à ce sujet... je ne me rappelais pas qu'il y en avait autant...


Un peu de plagiat, cliquez sur les dates à gauche de la carte :

 

http://maps.google.fr/maps/ms?f=q&hl=fr&geocode=&ie=UTF8&om=1&msa=0&msid=116732746597054204813.0004362b0f60c29492e1a&t=h&ll=52.268157,8.085938&spn=23.593448,59.238281&z=4

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