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1 articles avec aladin et la lampe merveilleuse.

ALADIN ET LA LAMPE MERVEILLEUSE.

Publié le par Marishka

Vendredi 10 Octobre 2008




               ALADIN ET LA LAMPE MERVEILLEUSE. 

      
     
                                        


Un beau conte pour vous faire rêver, aujourd'hui, et gageons qu'il n'intéressera pas uniquement les enfants.

Il fait partie des "Contes des Mille et une nuits"


Le conte est parsemé d'allégories : la lampe et les pouvoirs magiques du maître pour la connaissance, le voyage symbolisant les longues études, et la grotte ténèbreuse, l'ignorance. Les deux variantes apparaissent alors comme deux issues possibles de l'apprentissage : selon qu'Aladin maîtrise ou non les connaissances qu'il a eu l'occasion d'apprendre, il pourra se jouer de son maître ou au contraire tout perdre.

D'autres interprétations sont possibles.

Ce conte - dans sa variante la plus gratifiante pour Aladin - a été adapté au cinéma, en vidéo, etc. à plusieurs reprises.



         Aladin et la lampe merveilleuse.





                    




                    Il était une fois, dans le lointain pays du coté ou le soleil se lève, une veuve qui avait un fils du nom d'Aladin. Ils étaient très pauvres, et pendant que sa mère s'éreintait au travail, Aladin passait son temps à vagabonder avec les enfants de son âge.
Un après-midi, alors qu'il jouait avec ses amis sur la place du village, un mystérieux étranger s'approcha de lui. L'homme était richement vêtu ; il portait un turban orné d'émeraudes et de saphirs, et sa petite barbe noire faisait ressortir l'étrange éclat de ses yeux qui étaient plus sombres que le charbon.
- N'es-tu pas Aladin, fils de Mustapha le tailleur ? dit l'homme.
- Oui, monsieur, c'est bien moi, répondit Aladin.
- Mon garçon aimerais-tu gagner beaucoup d'argent... cent roupies ?
- Oh ! oui, monsieur ! je ferais n'importe quoi pour ramener autant d'argent à ma mère !
- Alors écoute Aladin, il te suffira de passer par une trappe trop petite pour moi et me rapporter une vieille lampe.

Aladin suivit donc l'homme à la barbe noire jusqu'en un endroit très éloigné du village. ils soulevèrent une lourde pierre et le garçon svelte et agile, se faufila par l'étroite ouverture. Quelques marches s'enfonçaient dans le sol. L'homme retira l'anneau qu'il portait au doigt et le tendit à Aladin :
- Mets cet anneau, il te protégera du danger.
Au bas des marches, Aladin découvrit une grande caverne. Elle était remplie de coffres, de jarres en or qui débordaient de bijoux, des arbres croulant sous le poids de fruits en pierres précieuses, de grandes coupes pleines de diamants et de perles de nacre : un trésor immense !

Aladin fut soudain tiré de sa stupeur par une voix qui criait :
- La lampe, la lampe Aladin, apporte moi la lampe !
Le garçon regarda tout autour de lui et finit par apercevoir une vieille lampe à huile posée sur un coffre. Elle semblait bien terne au milieu de toutes ces richesses. Pourquoi l'étranger voulait-il cette lampe sans valeur alors que la caverne renfermait un immense trésor ? C'était sans doute un magicien...
Aladin, inquiet, prit la lampe et remonta lentement vers la surface.
- vas-tu te dépêcher ! reprit l'homme, donne-moi la lampe !
- Aider moi à sortir, répondit Aladin.
- Donne-moi la lampe d'abord ! Hurla l'étranger.
Inquiet, Aladin mit la lampe dans sa poche et redescendit les marches sans répondre.
- Et bien puisque tu t'y plait tant, reste ici pour l'éternité !
Et, de rage, l'homme fit rouler la lourde pierre sur l'étroite ouverture.

Perdu, seul dans le noir, Aladin se tordait les mains de chagrin et de désespoir.
Soudain l'anneau qu'il portait au doigt se mit à briller. Une imposante créature apparut, avec des yeux comme des flammes. Il était plus grand qu'un géant. Sa voix fit trembler la caverne :
- Je suis le génie de l'anneau. Parle et j'obéirai !
- Je veux rentrer chez moi, murmura Aladin.

Aussitôt, Aladin se retrouva auprès de sa mère, à qui il raconta son étrange aventure. Comme elle refusait de le croire, le garçon lui donna la vielle lampe. Alors, tout en l'écoutant, elle commença à astiquer la lampe pour lui donner un peu d'éclat pour pouvoir la revendre au marché.

Quand elle eut frotté trois fois, il sortit de la lampe, au milieu d'une épaisse fumée, un autre génie encore plus effrayant que celui de l'anneau.
- Je suis le génie de la lampe, parle et j'obéirai !

A partir de ce jour, Aladin et sa mère ne manquèrent plus de rien. Quels que fussent leurs désirs, le génie les exauçait sur le champs. Ils devinrent même les personnes les plus riches et les plus généreuses de la région.

Les années passèrent. Aladin était maintenant un grand et beau jeune homme. Un matin, au marché, il croisa Badroulboudour, la fille du Sultan. Il en tomba fou amoureux. Après l'avoir mis à l'épreuve, le Sultan finit par accorder la main de la princesse à Aladin. Il y eut un somptueux mariage, puis Aladin et Badroulboudour s'en allèrent habiter un magnifique palais que le génie avait fait surgir dans la nuit. Un jour que la princesse était seul au palais, un étrange marchand s'arrêta sous sa fenêtre.
- J'échange vos vielles lampes contre des neuves criait-il.
- La princesse le prit pour un fou, mais comme il insistait et qu'elle ignorait le secret du génie, elle alla chercher la vieille lampe et l'échangea au marchand. 

Celui-ci n'était autre que le mauvais magicien qui ayant appris qu'un ancien mendiant du nom d'Aladin épousait une princesse, il se doutait bien qu'il ne pouvait s'agir que d'une affaire de génie. Aussitôt le magicien frotta la lampe trois fois et, sous le regard effrayée de Badroulboudour, fit apparaître le génie.
- Je suis le génie de la lampe parle et je t'obéirai.
- Je suis le magicien noir, ton nouveau maître. Tu dois m'obéir en tout.
- Oui mon maître, commande que je t'obéisse.
Le magicien ordonna au génie de les transporter, lui, la princesse et le palais dans un pays très lointain au delà des mers.

La disparition de la princesse Badroulboudour, plongea Aladin dans une grande tristesse. 

Le sultan voyant que le palais et sa fille avaient disparu commanda que l'on jette Aladin dans un cachot et que l'on lui coupe la tête le lendemain matin. Dans le sombre cachot, en se tordant les mains de désespoir Aladin se souvint de l'anneau. Une fois encore, il eut recours au génie de l'anneau.
- Emmène moi où se trouve ma bien aimée, lui demanda-t-il, je ne peux vivre sans elle.
En un éclair, Aladin se retrouva dans la cuisine de son palais. Devant lui Badroulboudour préparait le repas du magicien.

- Aladin, toi ici ?
- Vite mon amour, prends cette poudre et mets la dans le repas du magicien ! Aie confiance en moi.
Ainsi on entendit bientôt les ronflements du mauvais magicien, vaincu par le somnifère.

Aladin s'empara de la lampe et fit surgir le génie. Il lui ordonna de les ramener au plus vite dans leur pays. Le sultan pleura de joie en retrouvant sa fille et son gendre. Toute la ville célébra le retour d'Aladin et de la princesse par de grandes fêtes qui durèrent tout un mois. Quant au méchant magicien, il fut chassé du royaume et l'on entendit plus jamais parler de lui.


                                        FIN




      
Une autre version :



             
 
        Aladin et la lampe merveilleuse.




                    


                   Il se trouve qu'un magicien d'Afrique, qui se lasse de son immense fortune et désire le pouvoir absolu, consulte le "maître des ténèbres" à l'aide de sa boule magique. Ce fameux maître des ténèbres lui révèle qu'il existe une lampe merveilleuse, gardée par des génies en Asie mais que seul une main innocente d'enfant pourra s'en emparer.

Alors, le magicien d'Afrique s'envole pour la Chine avec son cher hibou bleu. Il fait la connaissance d'Aladin, un jeune garçon très pauvre, vivant avec sa mère et son perroquet.

Il l'amadoue en se faisant passer pour son richissime oncle, frère du père d'Aladin, Moustafa, mort depuis bien des années. Il gagne sa confiance, et celle de sa mère, en lui offrant de somptueux habits. Ils partent alors tout deux pour le palais de Shéhérazade. Le magicien remet à Aladin une bague magique qui, au nom de Moustafa (répété trois fois)lui vient en aide et qui lui permet d'ouvrir toutes les portes. Ce dernier est chargé de récupérer seul la lampe merveilleuse.

Lorsqu'enfin il y arrive,se rendant compte de la fautivité du magicien, il décide de la garder pour lui. Il s'offre alors tout ce qu'il souhaite et demande même la main de la fille du sultan dont il s'est entiché.
Le sultan accepte à condition que le jeune homme se rende au palais avec un somptueux cortège de quarante éléphants blancs, prouvant ainsi sa richesse.
Mais malheureusement, le magicien, désirant se venger, se déguise en mendiant et vole ainsi la lampe d'Aladin puis enlève la princesse.
Le sultan accuse injustement Aladin et lui laisse un jour pour retrouver sa fille sinon, il le tuera. Aladin réussit à retrouver sa bien aimée grâce à sa bague magique. Après avoir battu le magicien, il s'empare de la lampe merveilleuse. Alors, il enferme le magicien et son hibou "de malheur" dans sa propre boule magique. A présent, Aladin peut épouser la princesse.


                                        FIN







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